Le café de l’arrêt du tram (Waremme)

Vers 1912, le « Café de l’Arrêt du Tram » est situé au carrefour de la Porte de Liège, en face de l’abri pour voyageurs de la ligne vicinale « Waremme – Oreye ».

Cérémonie à Oreye

En 1946, une cérémonie est organisée à Oreye. Un cortège démarre en face de la gendarmerie et se rend au carrefour Ramkin, à Grandville, pour rendre hommage aux aviateurs français, MOQUELET, JAQUET et MOREL René, qui y ont perdu la vie le 11 mai 1940.

La ferme Latour (Oreye)

En mai 1940, la ferme LATOUR-HENNAY est située au carrefour Ramkin, à Oreye.

Bataille de chars (Oreye)

Le 10 mai 1940, un Panzer IV allemand débouche au carrefour Ramkin, à Oreye. Il est attaqué par un char français posté à cet endroit. La tourelle du char allemand explose, tuant ses occupants.

Le Carrefour Richelle (Faimes)

En 1989, la carrefour « Richelle », sur la rue de Huy, est aménagé à Faimes, pour le rendre moins dangereux.

Le garage Collard (Faimes)

En 1959, COLLARD-CLOSE Fernand construit un garage et une station-service au carrefour, dit « de la Croix », croisement de la rue de Huy, de la rue des Fermes, de la rue des Brocalis, de la rue de Fays et de la rue de Borlez, à Faimes.

Abattage de l’Arbre du Cinquantenaire (Faimes)

En 1963, l’arbre planté au carrefour, dit « du Crucifix », rue de Huy à Faimes, à l’occasion du Cinquantenaire de l’Indépendance de la Belgique, est abattu lors de l’aménagement de ce carrefour. Le Christ qui y était accroché est replacé dans un calvaire, au bord de la chaussée.

Plantation d’un arbre (Faimes)

En 1880, un arbre est planté au carrefour, dit « du Crucifix », rue de Huy, à Faimes, à l’occasion du Cinquantenaire de l’Indépendance de la Belgique.

Carrefour de la Cabine (Faimes)

Dans les années 1960, le Centre Régional de l’Association Liégeoise d’Electricité (ALE) est installé rue de Liège, à Faimes, au carrefour, dit « de la Cabine ».

Dégagement du Carrefour de la Mort (Faimes)

En 1973, deux immeubles sont détruits rue de Huy, à Faimes, afin d’améliorer la visibilité et d’aménager le Carrefour, dit « de la Mort ».