L’entreprise « Bonnechère » (Oreye)

En janvier 2015, l’entreprise « BONNECHERE » vend du bois de chauffage, des bûches de bois compressé, des pellets, du charbon, … à Oreye.

Fernand Lambert à la P.A.P. (Petit-Axhe)

En 1939, le marchand de charbon de Petit-Axhe, LAMBERT Fernand, devient membre de la Protection Antiaérienne Passive (P.A.P.).

Une cinquième explosion. Le gare du vicinal est touchée (Waremme)

Le 28 août 1944, à 18h17, une bombe heurte les voies de garage du vicinal (SNCV), à hauteur de l’ancienne usine « Mélapaille ». Après dix secondes, elle explose.

Les rails et le ballast sont projetés dans toutes les directions. Un wagon de « schlam » (fine poussière de charbon amalgamée avec de l’eau) est détruit.

Alexis Mathot, marchand de charbon (Waremme)

Vers 1938, MATHOT Alexis, le frère des marchandes de pâtisserie, MATHOT Marie-Louise et MATHOT Honorine, est marchand de charbon. Il entrepose son stock dans une petite cour située à l’entrée de la rue de Huy, à Waremme.

Guillaume Lambert, marchand de charbon (Waremme)

En janvier 1940, LAMBERT Guillaume est marchand de charbons industriels et domestiques à Waremme. Le nom de son épouse est NICOLAS.

Fernand Lambert, charbonnier (Waremme – Petit-Axhe)

En 1946, LAMBERT Fernand exploite un commerce de charbons et fagots à Petit-Axhe.

Un kilo de charbon « forge » coûte 85 centimes.

Clément Lambert, charbonnier (Waremme – Petit-Axhe)

En 1942, LAMBERT Clément exploite un commerce de charbons et fagots à Petit-Axhe.

Un kilo de charbon « forge » coûte 50 centimes.

Mode de vie en Hesbaye à la veille de la Première Guerre Mondiale

Vers 1910, dans les communautés villageoises, la base de l’alimentation demeure le pain, la potée aux légumes et la viande de porc. Chaque ménage cuit son pain et, désormais, de nombreuses familles élèvent leur propre cochon. La viande fraîche constitue un plat du dimanche. Mais les choses ont bien évolué. On consomme beaucoup de sucre, acheté en pains de forme conique, puis concassé. Depuis le milieu du 19ème siècle, la culture de la betterave s’est industrialisée.

Le développement des voies de communication routières et ferroviaires a contribué à cet essor, mais a également permis une mutation plis importante: le recul du secteur primaire au profit des secteurs secondaire et tertiaire (commerce et domesticité). Parmi les travailleurs du plateau hesbignon occupés dans l’industrie en 1910, 10% environ le sont au niveau local, mais la majorité « navettent » chaque jour ou, le plus souvent, chaque semaine ou chaque quinzaine, en direction du bassin liégeois. Ils y sont employés dans la métallurgie, le charbon, la construction, mais également dans le secteur textile ou celui du bois.

L’agriculture reste donc cruciale, mais la crise agricole, la mécanisation du secteur et son caractère très exigeant, expliquent la diversification des activités.

Pierre Delvigne, représentant industriel (Waremme)

En mars 1927 (?), le représentant industriel DELVIGNE Pierre est installé rue Neuve à Waremme. Son n° de téléphone est le 185.

Il vend, notamment:

  • Des charbons, belges et étrangers, industriels et domestiques.
  • Des moteurs, industriels et agricoles, aux huiles lourdes et à l’essence.
  • Des tableaux et groupes pour charges d’accumulateurs
  • Des machines et appareillages électriques à haute et basse tension
  • Des appareils de mesure de précision.
  • Des ascenseurs et monte-charges électriques.