La rue de Faimes à Waremme

En 1890, la rue de Faimes (qui deviendra la rue de Huy), au-delà du viaduc du chemin de fer, est bordée de noyers.

Inauguration de l’Orient Express (France – Turquie)

Le 5 juin 1883, la ligne ferrovière de l’Orient Express est inaugurée entre Paris et Istanbul.

Le Chemin de Fer en Belgique en 1878

En 1878, sur les 3.348 kilomètres de chemin de fer exploités en Belgique, seuls 869 le sont par l’Etat. Le reste du réseau est aux mains de quatre grandes sociétés concessionnaires.

Création de la Fabrique Centrale de Waremme

En 1870, la Société d’Agriculture Industrielle installe en bordure du chemin de fer, à l’extrémité de l’actuelle rue Gustave Renier, « la Fabrique (Sucrerie ?) Centrale de Waremme ». Cet établissement sucrier est le cœur d’un réseau de six râperies régionales:

  • Bergilers,
  • Lens-Saint-Remy,
  • Marlinne,
  • Viemme,
  • Tongres
  • Warnant-Dreye

Ces râperies extraient le jus des betteraves et l’expédient par canalisations souterraines à l’établissement de Waremme. Il transforme ce jus en sucre cristallisé.

Le réseau de « pipelines » s’étend sur plus de 100 kilomètres.

Un abonnement de Chemin de Fer pour ouvrier (Waremme – Liège)

Le 8 septembre 1869, un système d’abonnement de chemin de fer pour les ouvriers est mis en place par arrêté-royal. Leurs déplacements vont devenir moins onéreux. Le chemin de fer va connaître un boom. Les ouvriers waremmiens, qui travaillent dans les mines ou la sidérurgie liégeoise, pourront faire 6 allers-retours par semaine, de Waremme à Liège, à moindre coût.

Installation de la Sucrerie « Mommens » à Waremme

En 1865, la Société d’Agriculture Industrielle, dont le siège est à Liège, prend la décision de créer une deuxième sucrerie à Waremme, entre la place de la Station (qui deviendra plus tard la Place Ernest Rongvaux), et la future rue des Combattants, (dans ce qui deviendra la « Cité Huart »). Elle sera gérée par Monsieur MOMMENS. Cette entreprise est la seconde exerçant cette activité, à s’installer non loin du chemin de fer (après la Sucrerie LAURENTY).

Jean-Joseph Mazurelle, aide-surveillant (Waremme)

En janvier 1858, MAZURELLE Jean-Joseph est aide-surveillant à la station de chemin de fer de Waremme. Il y remplit également la fonction de garde voyer.

Théodore-Joseph Jacques, Chef de Gare et inspecteur de police (Waremme)

En janvier 1858, JACQUES Théodore-Joseph est le chef de la station de chemin de fer à Waremme. Il y remplit également la fonction d’inspecteur de police.

L’habitat dans la région de Waremme en 1856

En 1856, il y a 402 habitations à Waremme pour 1919 habitants (une moyenne de 5 habitants par habitation). Les habitations se répartissent comme suit :

  • Waremme : 267, dont près de 60% à l’intérieur de l’ancienne enceinte.
  • Petit-Axhe : 55
  • Longchamps : 48
  • Hartenge : 14
  • Mouhin : 12
  • Saint-Eloi : 4
  • Froidebise : 1
  • Chaussée romaine : 1

En dehors de quelques anciennes maisons cossues et de quelques beaux immeubles nouveaux, il y a une majorité d’habitations modestes, parmi lesquelles un très grand nombre de masures. 43% des petites gens sont propriétaires de leur maison.

Les habitations se répartissent entre 260 propriétaires, dont 14 sont domiciliés en dehors de la commune (mais la plupart de ceux-ci sont domiciliés dans une commune toute proche).

En 10 ans, le nombre d’habitations a progressé de 10%, essentiellement par l’effet du Chemin de Fer.

La première sucrerie de Waremme

En 1855, une première sucrerie s’implante à Waremme, à hauteur de la future rue des Combattants, non loin du chemin de fer, sous le mayorat de LEJEUNE Charles-Michel-Joseph. La sucrerie de LAURENTY Henri-Joseph transformera en sucre une récolte de 7 à 8 millions de kilos de betteraves par an.