La classe de Charles Lahaye (Crisnée)

En (?), font partie de la classe des garçons de l’instituteur LAHAYE Charles, à Crisnée:

  • BOLLAND Gérard
  • BURE François
  • BURE Maurice
  • DEPAS Albert
  • DEPAS Maurice
  • JACQUEMOTTE Joseph
  • JACQUEMOTTE Jules
  • MOUHA Antoine
  • MOUHA Joseph
  • THYS Henri
  • THYS Pierre
  • VANHERCK Florent

Travaux à l’école (Crisnée)

En septembre 1921, vu l’augmentation croissante du nombre d’élèves et le retard pris dans le projet de construction d’une nouvelle école au lieu-dit au « Thièr Dèl Vâ », le conseil communal de Crisnée décide de démolir la cloison installée dans la salle de classe de l’école du village en 1915 et d’aménager une seconde classe à l’étage de la Maison Communale.

L’instituteur SAUVAGE Constantin (Nicolas ?) refuse ce déménagement et démissionne.

Dédoublement d’une classe (Crisnée)

En 1915, vu le grand nombre d’élèves, le conseil communal de Crisnée décide de dédoubler la classe tenue par l’instituteur LAHAYE Charles. Une cloison est placée dans le sens de la largeur. SAUVAGE Nicolas est nommé pour enseigner dans cette classe supplémentaire.

Joseph Tomballe, instituteur (Crisnée – Otrange)

Le 14 juin 1919, TOMBALLE (TOMBAL ?) Joseph, d’Otrange, est nommé instituteur à Crisnée, en remplacement de LAHAYE Charles. Son salaire est de 136 francs par mois. Il a en charge une classe de près de 70 élèves.

La conscription (France – Belgique)

La conscription est instaurée par la loi Jourdan-Debrel du 17 Thermidor de l’An VI (5 septembre 1798). Elle entre en vigueur en l’An VII et, en France, sera abolie par le Roi LOUIS XVIII en 1814.

En principe, tous les jeunes Français doivent y participer. A l’origine, les plus jeunes conscrits de la classe convoquée doivent partir, sans autre possibilité d’exemption que l’infirmité. Rapidement, des aménagements sont apportés. Les principaux sont la possibilité de se faire remplacer et le tirage au sort.

Le tirage au sort se fait entre les jeunes gens du Canton, au chef-lieu du Canton d’abord, puis au chef-lieu du Département. Les départs à l’armée se font dans un premier temps par une « loterie » au moyen de cailloux blancs ou noirs, puis, à partir de l’An XIII, par des billets sur lesquels sont inscrits des chiffres. L’ordre des numéros obtenus par les conscrits détermine l’ordre des départs, après qu’aient été éliminés les hommes placés dans la Réserve, ajournés ou exemptés.

Le service militaire est de huit ans, chaque année de guerre comptant double. Le gouvernement peut, en cas de nécessité, garder les hommes sous les armes. Environ 25% des conscrits ont été libérés pendant la Paix d’Amiens. Ensuite, jusqu’en 1814, la seule manière légale de quitter les rangs de l’armée sera la mort ou la réforme pour invalidité. Quelques militaires ont bénéficié de congés exceptionnels.

L’instauration de l’Empire amène d’autres aménagements: le fils aîné de parents âgés de plus de 71 ans, l’aîné d’une veuve, le frère d’un militaire en activité de service, mort ou réformé pour invalidité contractée à l’armée sont placés dans la Réserve et ne seront en fait appelés que lors des levées de 1813. Sont définitivement exemptés les réformés pour infirmité, les conscrits mariés avant l’appel et les étudiants se préparant à la prêtrise. Des artistes et les étudiants destinés à certaines professions peuvent aussi être exemptés par le gouvernement. Jusqu’en 1811, les réformés pour taille insuffisante sont définitivement exemptés, mais dans les dernières années de l’Empire, ils peuvent être ajournés pour un nouvel examen à la levée suivante.

Si le motif qui a permis le placement dans la Réserve ou l’exemption disparaissent, le conscrit redevient appelable. L’existence d’un frère enrôlé volontaire ne permet le placement au fond de la Réserve qu’à partir de 1812.

La taille requise pour être soldat ne cessera de diminuer:

  • 1 m 625 jusque l’An VIII
  • 1 m 549 jusqu’en 1813
  • 1 m 495 lors des dernières levées de 1813

Ne pas être compris dans une levée ne permet pas au conscrit de se considérer comme sauvé, car jusqu’en 1813 les hommes ayant tiré au sort depuis 1806 vont être régulièrement convoqués. Les sénatus-consulte du 9 octobre et du 20 novembre 1813 reviennent jusqu’aux classes de l’An XI. En ce qui concerne le Département de l’Ourthe, le préfet refusera de reprendre les listes d’avant 1809, considérant qu’il s’agirait d’un travail inutile.

Le conscrit appelé peut se faire remplacer par un homme, français, de moins de 35 ans, libre d’obligations militaires. Il peut s’agir d’un conscrit de la Réserve, mais si ce dernier est convoqué, le remplacé devra fournir un autre remplaçant ou partir lui-même. En langage de l’époque, on parle de suppléé (celui qui se fait remplacer) et de suppléant (celui qui remplace). Pendant deux ans, le suppléé est responsable du suppléant et si celui-ci déserte, il est tenu de partir immédiatement ou de fournir un nouveau suppléant dans les quinze jours. On peut aussi échanger son numéro avec un conscrit placé plus loin sur la liste. Il s’agit alors de la « substitution ». Celui qui échange est le « substitué », celui qui accepte de partir est le « substituant ». A mesure que se succèdent les levées, de plus en plus gourmandes en hommes, les prix vont monter. En 1798, il est possible de trouver un remplaçant pour 300 francs, et les contrats mentionnent même parfois la possibilité pour le remplacé de se faire rembourser partiellement si la guerre dure moins de six mois. A la fin de l’année 1813, la difficulté de trouver un suppléant est telle que des conscrits ont été obligés de débourser jusqu’à 6.000 francs * pour décider un de ses rares concitoyens disponibles à marcher à sa place.

* (Pour donner une idée de l’importance de cette somme, un ouvrier urbain gagnait un moyenne d’un francs par jour, un journalier dans les campagnes, 85 centimes)

La classe d’Eugènie Badet (Oreye)

En 1893, la classe des filles de BADET Eugénie, épouse THIOUX, à Oreye, est notamment composée de:

  • LEBURTON Evelyne
  • LEBURTON Joséphine
  • LEBURTON Valentine

La classe des garçons (Oreye)

En 1928, la classe des garçons de l’école d’Oreye est composée de:

  • BAILLIEN
  • CLAES Louis
  • DESART Alfred
  • DESART Jules
  • DESART Léon
  • FRISSON Marcel
  • GERMIS Modeste
  • HERCKENS Walthère
  • LEMESTRE Albert
  • LEMESTRE Joseph
  • LIBOTTE Léon
  • MAQUOI Maurice
  • MOIES Louis
  • PINTE Lucien
  • PLUYMERS Jean
  • THIRY Armand
  • VANDERSMISSEN Adolphe
  • VANDERSMISSEN Lambert

L’école communale de Celles

En 1967, les classes des instituteurs GERADON Léopold et GODECHAL Armand, à l’école communale de Celles, sont composées de:

  • BADA Bernard
  • BADA Gaby
  • BADA Roland
  • BENAETS Jules
  • BRUNINX André
  • CHOISIS Albert
  • CHOISIS Willy
  • CORNET Joseph
  • DAVID Henri
  • DELCHAMBRE Danielle
  • DHONDT Jean-Claude
  • DOCQUIER Jules
  • DUBOIS Dieudonné
  • DUBOIS Francis
  • FUMAL Willy
  • GERADON Danielle
  • GODECHAL André, dit « Boffé »
  • GODECHAL Freddy
  • GODECHAL Marie-Rose
  • GODECHAL Philippe
  • GODEFROID Jean
  • HANS Michel
  • HUMBLET Guy
  • JAMAR René
  • KREFELD André
  • MAGNEE Francis
  • MARICQ Gaby
  • MARICQ Henri
  • PERSAIN Christian
  • SCHEPERS Francis
  • SMOLDERS Claudy
  • SMOLDERS Freddy
  • SMOLDERS Michel
  • THIRION Michel
  • THONON Christian
  • THONON Georges
  • THONON Joseph
  • TIHON Monique
  • VANDEVENNE Charles
  • WERY Josy

Une deuxième classe gardienne (Celles)

Le 27 avril 1977, une 2ème classe gardienne est ouverte à Celles. Elle est confiée à Madame GENOT, épouse DESTEXHE.

L’école primaire de Celles

En 1948, GODECHAL Armand est le seul instituteur pour les 6 années primaires de l’école communale pour garçons de Celles. 

La classe est composée de 32 élèves:

  • BERTRAND Joseph
  • CHARLIER Gilbert
  • DODEUR René
  • DOYEN Léon
  • FASTRE Joseph
  • FORET Freddy
  • FROIDCOEUR Théophile
  • GALET Roger
  • GODECHAL André
  • GODECHAL Emile
  • GODECHAL Paul
  • GODEFROID Yvan
  • HUMBLET Freddy
  • HUMBLET Joseph
  • HUMBLET Lucien
  • JOIRKIN Joseph
  • KIRSCH Jules
  • LAMBRECHTS Fulbert
  • LINDEKENS Edmond
  • MARICQ François
  • MARICQ Gilbert
  • MATHY André
  • MAZY Ernest
  • MOËS Paul
  • MOLLEN François
  • MOMMENS Joseph
  • OLIVIER Louis
  • ORBAN René
  • SALMON André
  • SERVAIS Gilbert
  • SMOLDERS Richard
  • THONON Armand