Fin novembre 1798, les Wallons de la Hesbaye brabançonne se soulèvent sous la conduite de DE ROUX-MIROIR Antoine Constantin.
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La bataille de Neerwinden (Autriche – France)
Des troupes françaises à Waremme pour Noël
Le 24 décembre 1792, des troupes françaises, sous le commandement du général DIETTMAN, occupent Waremme.
La bataille de Valmy (France – Prusse)
Des Waremmiens vont soutenir les Révolutionnaires liégeois
Le 30 août 1789, le Conseil de la bonne ville de Waremme approuve la Révolution liégeoise et envoie, à Liège, une troupe de bourgeois de la ville, commandée par LAGASSE Walther-Joseph (le plus connu des insurgés waremmiens) soutenir les révolutionnaires liégeois: pour « faire hommage aux illustres seigneurs, restaurateurs de la Liberté » .
La bataille de Fontenoy (France)
La police est sous l’autorité des bourgmestres
Le 17 mai 1700, le Prince-Evêque de Liège, DE BAVIERE Joseph-Clément , ratifie par ordonnance d’anciens privilèges de la ville de Waremme et prescrit, notamment, que le commandement de la police appartient aux bourgmestres et aux conseils de la ville. Elle défend à tous crenqueniers et autres exécuteurs de justice, d’y faire aucune exécution civile ou criminelle.
Les Lorrains assiègent à nouveau Waremme
Le 17 mars 1651, Les Lorrains, sous le commandement du Baron DE CELLE, viennent à nouveau assiéger Waremme. Le général SCHROETS, qui commande la garnison, est fait prisonnier et ses troupes désarmées. La ville est à nouveau mise à sac.
4000 Croates ravagent la Hesbaye
En 1636, une troupe de 4000 Croates, commandés par DE WEERT Jean, prend position à Waremme et commet d’épouvantables excès dans tout le pays et particulièrement en Hesbaye. Durant quatre mois, cette troupe va voler, piller, tuer, violer. Des maisons sont incendiées. Des actes sacrilèges sont commis dans les églises. C’est le Prince-Evêque de Liège qui a fait appel à ces troupes pour mater une révolte de ses sujets.
La garnison de Waremme est renforcée
En 1590 (?), les Etats de Liège décident de mettre un terme aux exactions perpétrées dans la région par différentes troupes, et notamment par les Espagnols. Pour cela, ils lèvent deux régiments de fusillés à cheval, autant de piquiers, ainsi que six compagnies de miliciens combattant à pied. Les garnisons de Saint-Trond et de Hasselt sont renforcées, tandis que Waremme, spécialement convoitée par les Espagnols, reçoit quatre pièces d’artillerie et un fort contingent de cavaliers et de fantassins. Le commandement de ces troupes est confié à BOUX Gisbert. Ayant connaissance de ces dispositions défensives, FARNESE Alexandre préfère « établir ses pénates » en d’autres lieux.





