Le 6 Pluviôse de l’An XI, 26 janvier 1803, BURY Jean-Laurent, de Fexhe-le-Haut-Clocher, conscrit, est incorporé comme fusilier au 2ème bataillon, 6ème compagnie, de la 98ème demi-brigade. Son n° de matricule est 5058.
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Jean-Laurent Bury, transféré (Fexhe-le-Haut-Clocher)
Le 7 Pluviôse de l’An XII, 28 janvier 1804, BURY Jean-Laurent, de Fexhe-le-Haut-Clocher, est transféré comme grenadier au 4ème bataillon, (?)ème compagnie, du 92ème régiment de ligne. Il désertera.
Mort de Léon Verbert (Waremme – Nèthe)
Le 5 octobre 1914, le lieutenant VERBERT Léon, natif de Waremme, est frappé à mort lors de la défense du passage de la Nèthe, alors qu’il a pris le commandement de la compagnie suite à la mort de son capitaine.
Les Clapteux (Bergilers)
En mars 2014, la compagnie de théâtre dialectal « Les Clapteux » est installée à Bergilers.
Michel Denomerenge, lieutenant (Crisnée)
En 1759, DENOMERENGE Michel est lieutenant de la Compagnie de la Garde Rurale de Crisnée.
Jean Hennikenne, capitaine (Crisnée)
En 1701, HENNIKENNE Jean est capitaine de la Compagnie de la Garde Rurale de Crisnée.
La Garde Rurale de Crisnée
En 1699, LA RIVIER(E) Jean est capitaine et LE KEU Gérard lieutenant de la Compagnie de la Garde Rurale de Crisnée.
Mathieu Cornélis écrit à son père (Hollogne-sur-Geer – Espagne)
En 1811, CORNELIS Mathieu-Joseph, domestique à Hollogne-sur-Geer, soldat à la 2ème Compagnie du 2ème Bataillon du 55ème Régiment d’Infanterie de Ligne, écrit à son père de Séville:
« Mon très cher père,
je vous fais savoir que j’ai reçu votre lettre date du 28 avril 1811 et je vous dirai que je me porte très bien et j’espère que la présente vous trouvera de même et je vous fais bien des compliments.
Le certificat que je vous ai renvoyé pour mon frère s’il est trop vieux récrivez-moi de suite et je vous renverrai un autre.
Je fais bien des compliments à tous mes parents et amis. Je fais bien des compliments à GENOT Lambert et à toute sa famille.
Je suis à 500 lieues de Liège.
Hubert Lismonte écrit à ses parents (Waremme – Espagne)
Le 22 octobre 1810, LISMONTE Hubert, journalier à Waremme, soldat à la 2ème Compagnie de Voltigeurs dans la 3ème Division du 63ème Régiment d’Infanterie de Ligne, écrit à ses parents de Chiclana, en Espagne:
« Mon Cher père et ma Chère mère,
C’est avec le sentiment le plus respectueux que j’ai l’honneur de vous écrire cette lettre pour m’informer de l’état de votre santé ainsi que de mes frères et sœurs (il a sept frères et sœurs !).
A l’égard de moi je me porte très bien, je souhaite que la présente vous trouve de même.
Mon cher père il est vrai que je tardais à vous écrire mais comme depuis que nous sommes en Espagne, nous n’avons pas arrêté un instant que d’être toujours à la poursuite de l’ennemi donc je profite d’un moment de tranquilité pour vous écrire dans ce moment ici que nous faisons le siège de Cadix. C’est le plus beau port de mer de toute l’Espagne mais il n’y a pas d’apparence qu’ils veulent se rendre.
Rien autre chose de nouveau à vous marquer pour le moment.
Vous ferez bien des compliments à tous mes parents amis et ceux qui s’informeront de moi. Et en même temps de me marquer si mon frère n’aurait pas besoin de moi, de me le marquer quand vous me feriez réponse. Je finis de vous écrire pour le moment et non de vous aimer.
C’est de la part de votre fils LISMONTE Hubert.
Pierre Ferette écrit à ses parents (Celles – France)
Le 5 juillet 1810, FERETTE Pierre-Joseph, journalier à Celles, fusilier au 5ème Bataillon de la 1ère Compagnie du 32ème Régiment d’Infanterie de Ligne, écrit à ses parents, de Paris:
« Mon très cher père et très chère mère,
En réponse à la vôtre datée du 30 mai dernier par laquelle j’ai eu la satisfaction d’apprendre que vous jouissiez d’une santé parfaite, espérant que la présente vous trouvera de même quoique de mon côté je me porte bien Dieu merci. Je souhaite une continuation parfaite de même qu’à vous tous, mon cher père.
C’est la seconde fois depuis peu mais l’argent que vous m’avez fait le plaisir de m’envoyer m’est arrivé avec votre lettre. Rien autre chose à vous marquer pour le présent que de vous faire mes compliments, de même qu’à ma mère et frères après vous avoir embrassé de tout mon cœur et désirant que Dieu nous donnera la grâce de nous revoir un jour.
Finissant la présente, je vous prie de faire mes compliments à M. HAMOIRE et à sa prétendue épouse et à toute sa famille. Vous leur direz de ma part que je leur souhaite toutes sortes de bonheur touchant leur mariage et que je me recommande à eux. Ce serait un effet de leur bonté que de m’envoyer un peu d’argent. Je leur serait infiniment obligé, je vous prie de faire mes compliments à M. GODECHAL et à sa famille et qu’il ait soin de me renvoyer ce qu’il m’a proposé et que je me recommande de sa personne. Je lui serai infiniment reconnaissant. Mes compliments à MARECHAL et à son épouse.
J’ai fini ma lettre en vous embrassant de tout mon coeur et suis pour la vie votre très humble et obéissant fils.
Mon père, je vous prie de faire mes compliments à HALAIN et à ses frères de la part de HALAIN François. Leur fils qui se porte bien et qu’il espère que la présente vous trouvera dans la même situation et qu’il fait ses compliments à ses oncles et tantes et à ses cousins, de même qu’à GOUGNAR Marie et que je les embrasse de tout mon cœur.
p.s.: je ne suis plus camarade de lit de FERETTE, mais je ne suis pas éloigné de lui. FERETTE couche avec un jeune homme de Thisnes. HALAIN a reçu une couronne et demie que son père lui a envoyée.
Son adresse dans le même bataillon et la même compagnie que moi.
Ecrivez-nous de suite.