Nicolas Stassart, briquetier (Crisnée)

En 1912, le conseil communal de Crisnée accorde une autorisation d’exploiter une briqueterie rue Favray (?) à STASSART Nicolas.

Nicolas Tombeur, briquetier (Crisnée)

En 1909, le conseil communal de Crisnée accorde une autorisation d’exploiter une briqueterie rue Favray à TOMBEUR Nicolas.

Nicolas Leduc, briquetier (Crisnée)

En 1905, le conseil communal de Crisnée accorde une autorisation d’exploiter une briqueterie rue de Kemexhe à LEDUC Nicolas.

La veuve Denomerenge, briquetière (Crisnée)

En 1897, le conseil communal de Crisnée accorde une autorisation d’exploiter une briqueterie à la veuve de DENOMERENGE Gérard.

Ferdinand Lahaye, briquetier (Crisnée)

En 1886, le conseil communal de Crisnée accorde une autorisation d’exploiter une briqueterie à LAHAYE Ferdinand.

Une horloge sur l’église (Crisnée)

Le 12 septembre 1908, le conseil communal de Crisnée décide de placer une horloge au mur de la façade de l’église du village, pour un budget de 600 francs.

Nouveau maître-autel à l’église de Crisnée

Le 12 mai 1907, le conseil communal de Crisnée approuve les plans et les devis de la construction d’un maître-autel et d’un ciborium pour l’église du village.

Le plan du ciborium est dessiné par le Révérend AUGUSTE Fr., de l’école Saint-Luc à Liège.

Il y aura une nouvelle église à Crisnée

Le 12 novembre 1896, le Conseil Communal de Crisnée, sensible aux avertissements du curé du village, l’abbé PIRENNE Guillaume, et aux récriminations des fidèles, considère que la tour de l’église menace ruine, que l’édifice devient trop exigu en raison de l’augmentation de population, et décide qu’il est temps de construire une nouvelle église.

Mosquée clandestine à Waremme

Le 3 juin 2019, le conseiller communal de Waremme, DUBOIS Raphaël (MR), interpelle le bourgmestre CHABOT Jacques, sur la fréquentation intensive de l’ancien bâtiment de la Mutualité Chrétienne, situé au n° 41B de l’avenue Edmond Leburton, à côté du cinéma « Les Variétés ». Ce bâtiment aurait été aménagé en mosquée, avec des salles de prières et une salle de cours, à l’initiative de l’ASBL « Hesbaye Pont de l’Amitié », dont l’un des membres serait le gérant du restaurant « Les Trois Palmiers » situé au n° 33 de la rue Hubert Stiernet à Waremme. Il s’agit d’un lieu de culte clandestin, sans imam reconnu.

Les caméras de surveillance ne fonctionnent pas (Waremme)

Le 29 avril 2019, en réunion du Conseil Communal de waremme, interpellé par le conseiller communal HENRION Lionel, le bourgmestre CHABOT Jacques reconnaît que le système de caméras de surveillance du centre-ville ne fonctionne plus depuis 2 ans. Le système de visualisation des images, par fibres optiques, installé au commissariat de police, est défectueux. Pourtant la ville continue à payer une redevance annuelle de 18.000 euros par an pour ce système.