Les Filles de la Croix construisent (Waremme)

En octobre 1879, la congrégation des Filles de la Croix fait construire un bâtiment à un étage, dans la cour attenant à la rue de Huy (qui deviendra plus tard la rue Joseph Wauters) à Waremme, et y installe 3 classes. Il permet de séparer les élèves externes des pensionnaires de l’institut.

Des habitations sociales à Momalle

Vers 1950, un ensemble de 8 maisons semblables est construit rue de Fexhe à Momalle, par la société d’habitations sociales, « La Petite Propriété Terrienne ».

Reconstruction de l’église de Momalle

En 1580, une église de style gothique est construite sur l’éminence, dite « Lî Mont », à Momalle, sur les vestiges de l’église primitive érigée vers la fin du 10ème siècle. Les murs de la nef sont en appareil de grès régulier. Ils supportent une toiture en matière pente, sur corniche moulurée en pierre de sable. L’ancienne chapelle castrale est conservée et constitue le Choeur du nouvel édifice. Le maître-autel est au milieu du Choeur, assis sur un mur. D chaque côté, un grillage se prolonge jusqu’aux murailles latérales. Sur les 5 chapelles, qui existaient dans l’ancien édifice, une seule est conservée.

La voûte de la nef est également transformée. Elle est construite sur croisée d’ogives à voutains de briques, dont l’ossature se compose de 4 arcs formerets, de liernes, de grands tiercerons reliant les liernes aux arcs diagonaux et de tiercerons plus petits reliant les arcs diagonaux aux arcs formerets.

Une route à grande communication (Waremme – Fexhe-le-Haut-Clocher)

En 1851, une route à grande communication est construite entre Waremme et Fexhe-le-Haut-Clocher, avec un embranchement vers Momalle et Odeurs. (Elle deviendra plus tard la grand-route Liège – Hannut)

Des poteaux électriques et des pipelines le long des routes (Waremme)

Le 16 décembre 1870, le Conseil Communal de Waremme examine la demande de la « Société d’Agriculture Industrielle », d’établir sur l’accotement de la Chaussée Romaine, ainsi que le long de deux chemins intérieurs:

  • Des poteaux auxquels sera attaché un fil électrique.
  • Des tuyaux en fonte d’un diamètre de 8 à 12 cm, posés à une profondeur de 80 cm, à un mètre de la bordure de l’empierrement.

La réparation des voiries coûte cher (Waremme)

Le 7 mars 1867, le Conseil Communal de Waremme constate, qu’en 1866, la voirie empierrée de la commune et les chemins de grande communication qui traversent son territoire, ont été fortement dégradés par:

  • le charroi des transports de briques nécessaires à la construction de la sucrerie « MOMMENS »;
  • par le transport des betteraves vers les sucreries de Waremme et des environs;
  • par le transport du charbon nécessaire au fonctionnement de ces entreprises .

 

La commune a supporté une augmentation des frais d’entretien des chemins empierrés et pavés de la commune pour un montant de 427,45 francs en 1865 et de 448, 63 francs en 1866. Cette augmentation étant causée par l’augmentation du charroi vers les sucreries de Waremme, le Conseil Communal décide de les taxer comme suit:

  • Sucrerie LAURENTY: 427, 45 francs pour 1865 et 348,63 francs pour 1866
  • Sucrerie MOMMENS: 100 francs pour 1866

Ces impositions prennent en considération les droits de péage payés par ces entreprises.

 

La commune a supporté une augmentation des frais d’entretien des chemins de grande communication traversant son territoire, pour un montant de 1.220,80 francs en 1865 et de 1.464,96 francs en 1866. Cette augmentation étant causée par l’augmentation du charroi vers les sucreries de la région, le Conseil Communal de Waremme décide de les taxer comme suit:

  • Sucrerie de Les Waleffes: 404 francs pour 1865 et 485 francs pour 1866
  • Sucrerie de Hollogne-sur-Geer: 816 francs pour 1865 et 980 francs pour 1866

Construction d’une sucrerie (Waremme)

En 1866, les bâtiments de la Société d’Agriculture Industrielle sont en construction, près de la gare de Waremme. Plus d’un million et demi de briques seront nécessaires à cette construction. Le gérant de cette sucrerie sera Monsieur MOMMENS.

Les péages sur les routes (Liège – Hesbaye)

En 1866, il y a 129 barrières de péage sur les routes de la Province de Liège. Elles lui rapportent, environ, 260.000 francs belges de taxes par an. Une partie de ces taxes permet d’entretenir les routes, l’excédent permet d’en construire de nouvelles.

Cependant, la Hesbaye est très peu dotée de chemins empierrés. Plus de la moitié de l’année, les paysans, les attelages et les voyageurs s’enfoncent de le bourbier des chemins de terre.