Le 9 novembre 1962, le bourgmestre faisant-fonction de Waremme, MONJOIE Henri, déclare qu’il est temps que l' »affaire Doyen » se termine et demande au conseil communal de consentir un emprunt sur 20 ans pour payer la somme de 934.349 francs fixée par la Cour d’Appel de Liège en juin 1962, bien inférieure à celle de 5.510.262 francs qui avaient été initialement établie en 1950.
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Jugement confirmé (Waremme – Liège)
Le 14 février 1952, la Cour de Cassation confirme l’arrêt de la Cour d’Appel de Liège, condamnant la ville de Waremme à verser des dommages et intérêts à DOYEN Camille, en réparation des dégradations commises par la population à l’issue de la Première Guerre Mondiale.
L’émoi est grand à Waremme.
La Ville condamnée (Waremme – Liège – Allemagne – Etats-Unis)
Le 8 juin 1950, la Cour d’Appel de Liège condamne la ville de Waremme à payer 5.510.262 francs de dommages et intérêts à DOYEN Camille, en réparations des dommages causés par la population à la fin de la Première Guerre Mondiale.
La moitié de cette somme représente les intérêts depuis 1932, date à laquelle le Tribunal des Dommages de Guerre a débouté la famille DOYEN.
Devant la Cour, les « DOYEN » ont invoqué un décret du 10 Vendémiaire de l’An IV (le 2 octobre 1795) qui règle la police dans les communes. Ce décret stipule qu’en cas d’émeutes et de dommages, les autorités communales sont tenues pour responsables et doivent payer les dégâts occasionnés. DOYEN Camille a ajouté que le bourgmestre faisant-fonction, JOACHIM Guillaume, n’a rien fait pour protéger ses établissements de la vengeance populaire.
La ville de Waremme, quant à elle, a déclaré que la gendarmerie n’était pas encore rétablie et que, par conséquent, il lui a été impossible de maintenir l’ordre. De plus, elle a insisté sur le fait que la population a été excitée par les soldats alliés présents. Or, ce même décret de 1795 prévoit que, si les émeutes ont été provoquées par des membres extérieures à la « communauté villageoise », les autorités communales sont dispensées de dédommager les victimes.
Stanislas Fleussu, conseiller (Waremme – Liège)
En 1850, le Waremmien FLEUSSU Stanislas est conseiller à la cour d’appel de Liège.
Mort de Stanislas Fleussu (Waremme – Liège)
Le 1er juin 1858, à 19h30, FLEUSSU Jacques (Jean ?)-François-Stanislas décède à Liège, à l’âge de 60 ans, des suites d’une longue maladie. Il était veuf de GILLOT Joséphine. Ce Waremmien a été conseiller à la cour d’appel de Liège et a été député de l’arrondissement de Waremme au Congrès National et à la Chambre des Représentants. Il a été Officier de l’Ordre de Léopold et décoré de la Croix de Fer.
Il était le frère du médecin de Waremme, FLEUSSU Xavier.
Frérard, avocat (Waremme – Liège)
En 1838, Maître FRERARD de Waremme est avocat près la cour d’Appel de Liège.
Naissance de Stanislas Fleussu (Waremme)
Le 21 nivose An VI (X ?) (10 janvier 1798), FLEUSSU Jean Stanislas François voit le jour à Waremme (Lens-Saint-Servais ?). Ses parents sont FLEUSSU Jean-Jacques et JACQUES Marie-Jeanne-Xavière; il sont originaires de Lens-Saint-Servais. Il épousera GILOT Marie-Jeanne-Joséphine.
Il sera avocat, conseiller à la Cour d’Appel de Liège, député de l’arrondissement de Waremme au Congrès National. Il participera à la rédaction du projet de Constitution belge.
