Réorganisation de l’école (Waremme – Belgique)

En 1797, une loi française de 1795 (3 Brumaire de l’An IV) est appliquée en Belgique et dans la région de Waremme.

Elle prévoit la création de nouvelles écoles dans les départements annexés. Les dirigeants républicains veulent, pour le bien-être et la gloire de la République, ériger de nouvelles écoles qui propageront les principes de liberté, d’égalité et où la morale républicaine se substituera au catéchisme. Cette loi prévoit que la nomination des enseignants échappe aux municipalités, qui ne peuvent formuler que des propositions. Cette loi va rencontrer l’opposition d’une part importante de la population, qui reste attachée à l’ancien système scolaire.

Il y aura une seconde foire annuelle et un marché le mardi (Waremme)

Par une ordonnance du 17 décembre 1738, le Prince-Evêque de Liège instaure une seconde foire annuelle, établie le 3 mai, jour de l’Invention de la Sainte-Croix, et rétablit le franc marché du mardi.

Les Sépulchrines achètent une maison pour y fonder un couvent (Waremme)

Le 17 juillet 1640, la Dame LUCAS Anna, prieuse des Sépulchrines de Waremme, acquiert une maison particulière, une cour, un cortizeau et ses appendices, appartenant à BOUX Jean Gisbert, située à l’angle de la ruelle du Curé (qui deviendra plus tard la rue Charles Lejeune) et de la rue de Huy (qui deviendra plus tard la rue Joseph Wauters) pour y établir le couvent des Sépulchrines.

Remarque: A cet emplacement s’installera plus tard la gendarmerie, l’école communale, la Société d’Harmonie, l’Académie de Musique.

Un couvent des Sépulchrines s’installera à Waremme

En 1638 est initié le projet de fonder un couvent des Sépulchrines à Waremme (à l’endroit qui deviendra bien plus tard la Place de l’Ecole Moyenne).

Théophraste Renaudot crée « La Gazette » (France)

Le 31 mai 1631, le Français RENAUDOT Théophraste crée le premier journal français, « La Gazette ».

théophraste renaudot

théophraste renaudot

La Congrégation de l’Oratoire (Italie)

NERI Philippe

En 1564, NERI Philippe fonde la Congrégation de l’Oratoire à Rome.

Création et revenus des églises

Un capitulaire de 818 exige, pour l’érection d’une paroisse, la possession d’un manse (lot de terres) de 12 à 15 bonniers : c’est le patrimoine qu’il faudra rentabiliser, en valoir direct, afin de faire vivre communauté, paroisse et curé. Cette dot peut venir de l’Evêque, d’une abbaye, du Seigneur du lieu ou de la communauté. De ce chef, le donateur détient le droit de patronage de l’église et celui de lever la dîme des fruits de la terre.

En outre, les églises vivront de la dîme et des oblations des fidèles (écot versé à l’occasion des mariages, des décès, …). La viabilité d’une paroisse dépend donc de « fruits », de « rentes » et de « revenus ».

Création des chaussées romaines de Hesbaye

auguste empereur

auguste empereur

Dès le début de notre ère, l’Empereur AUGUSTE désire la création d’un réseau routier de première valeur. Il charge AGRIPPA Vipsanius de le réaliser. Dans notre région, une voie part de Bavay et se dirigeant vers Tongres, en traversant la Hesbaye. (Il est possible que les Romains se contentent d’élargir une piste gauloise existante).

La chaussée passe par les localités actuelles de Braives, Geer, Waremme et Oreye. Outre cette chaussée, un embranchement appelée « Chaussée de Nivelles » est également édifié. C’est un diverticule de la chaussée principale, qu’elle rejoint à Malpas et à l’ancienne Notre-Dame de Lorette à Grandville. Elle est empierrée en profondeur. C’est depuis cet endroit que partent les vivres et le fourrage des légions romaines du Rhin pour le relais de Bergilers, situé à mi-chemin de Braives et de Tongres. Une autre chaussée est construite entre Arlon et Tongres, via Amay.

De petits noyaux urbains ou des stations sont échelonnées à distance régulière sur ces chaussées (Braives, Bergilers, …), ainsi que des « villas-fermes ».

Les personnages importants de ces noyaux urbains et les grands propriétaires terriens se font enterrer, après crémation, sous des tumuli, aux abords de la chaussée.

(Selon certains historiens, les chaussées romaines et les « diverticules » sont construits sur des pistes déjà empruntées par les Gaulois.)