Vers 1880, les paysans de Hesbaye sont aux abois. Ils vivent dans la misère. Pour nouer les deux bouts, certains effectuent du tissage, de la dentelle ou d’autres travaux domestiques. Mais les progrès de l’industrie textile condamnent inexorablement cet artisanat à disparaître. Dès lors, il ne reste plus au petit paysan qu’à s’en aller travailler en ville, à l’usine, et à laisser la culture de ses quelque deux hectares, ou moins, de terres à sa femme et à ses enfants, qu’il ne rejoint qu’à la nuit tombante.
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La culture de la betterave est en plein essor (Waremme – Hesbaye)
En 1866, la culture de la betterave est en plein essor dans la région de Waremme. Entre 1850 et 1866, les surfaces cultivées qui lui sont consacrées, sont passées de 115 hectares à 6.299 hectares pour le canton de Waremme. Mais parallèlement, les surfaces consacrées à la culture du froment ont diminué de 9 à 15 %. Le seigle continue à occuper la place la plus importante dans l’économie agricole.
La culture de la betterave s’implante en Hesbaye
Vers 1860, la culture de la betterave démarre en Hesbaye.
La culture du chanvre se répand (Hesbaye)
A l’extrême fin du 18ème siècle, face à une demande croissante de cordage par l’industrie houillère, la culture du chanvre va se propager en Hesbaye.
Le service militaire est rendu obligatoire en Gaule Belgique
Le 14 août 99, le service militaire est rendu obligatoire en Gaule Belgique. Il s’agit d’une mesure aussi impopulaire que la levée des impôts. Ces « miliciens » viennent servir Rome dans des troupes que l’on appelle « auxiliaires » et qui constituent habituellement le gros des cohortes d’infanterie et les ailes des corps de cavalerie.
Pour ces soldats, qui vont guerroyer une bonne partie de leur vie, le pouvoir romain sait souvent se montrer généreux. Outre les honneurs qui reviennent normalement à tout vétéran, ces soldats peuvent espérer accéder à la citoyenneté romaine, qui sera transmissible à leurs enfants. De plus, tout soldat à la retraite, lorsque ses états de service sont reconnus, reçoit de l’administration romaine un lot de terrains qu’il peut mettre en culture et peut-être transformer en un riche patrimoine pour ses descendants.