En 1915, vu le grand nombre d’élèves, le conseil communal de Crisnée décide de dédoubler la classe tenue par l’instituteur LAHAYE Charles. Une cloison est placée dans le sens de la largeur. SAUVAGE Nicolas est nommé pour enseigner dans cette classe supplémentaire.
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Eclairage public à Crisnée
En 1950, le Conseil Communal de Crisnée décide d’installer l’éclairage public dans le village.
De nouvelles classes à Crisnée
En 1917, la commune de Crisnée décide de construire de nouvelles classes au Thièr dèl Vâ. Après maintes péripéties, elles ne deviendront opérationnelles qu’en 1929.
Un premier téléphone à Crisnée
Le 24 juin 1912, le conseil communal de Crisnée décide qu’un téléphone « communal » sera installé dans le village, chez TEMPIER Guillaume, à proximité de la Maison Communale et de l’école.
Du chauffage dans l’église (Crisnée)
Jusqu’en 1924, il n’y a pas de chauffage dans l’église de Crisnée. Avec l’arrivée de l’abbé STALS, la Fabrique d’Eglise décide d’installer un poêle à charbon. Il a été fabriqué par « Bert-li-Mignon ».
Une horloge sur l’église (Crisnée)
Le 12 septembre 1908, le conseil communal de Crisnée décide de placer une horloge au mur de la façade de l’église du village, pour un budget de 600 francs.
Démolition de l’ancienne église (Crisnée)
Le 17 avril 1900, le premier coup de pioche de la démolition de l’ancienne église est donné à Crisnée, 3 ans après la prise de décision.
Pour assurer les cérémonies du culte, un hangar en bois, sans plancher, est accolé à la chapelle « Notre-Dame de lourdes », au lieu-dit « Â Pont ». C’est là que les paroissiens de Crisnée devront « aller à messe » pendant un long moment.
Il y aura une nouvelle église à Crisnée
Le 12 novembre 1896, le Conseil Communal de Crisnée, sensible aux avertissements du curé du village, l’abbé PIRENNE Guillaume, et aux récriminations des fidèles, considère que la tour de l’église menace ruine, que l’édifice devient trop exigu en raison de l’augmentation de population, et décide qu’il est temps de construire une nouvelle église.
Les Allemands s’emparent des cloches (Hesbaye)
En mars 1943, les Allemands décident d’enlever les cloches des églises, pour pallier au manque de bronze dans la fabrication des armes.
Chemin sans intérêt (Geer – Darion – Boëlhe)
Le 27 octobre 1870, le conseil communal de Geer décide que le chemin de Darion à Boëlhe (qui deviendra plus tard le rue du Pont à Darion) ne sera pas restauré, car il ne présente ni intérêt, ni utilité, car situé aux confins du territoire de la commune.