Projet d’une nouvelle école (Hodeige)

Le 1er juin 1878, le conseil communal de Hodeige décide l’acquisition d’un terrain, pour y construire une nouvelle école et un logement pour l’instituteur.

Subside pour une nouvelle église (Remicourt)

Le 9 août 1908, le conseil communal de Remicourt décide d’allouer un subside de 5.000 francs, pour la construction d’une nouvelle église.

L’éclairage de Remicourt

Le 26 mars 1914, le conseil communal de Remicourt prend la décision d’établir un éclairage public dans le village.

Conseil communal à l’école (Hodeige)

Le 30 septembre 1858, la conseil communal de Hodeige décide que ses séances ne se tiendront plus au cabaret de PIRARD Jean, mais dans les locaux de l’école.

Nationalisation des biens de l’Eglise (France)

Le 2 novembre 1789, l’Assemblée Nationale française décide de nationaliser les biens du culte et de supprimer les Fabriques d’église.

Une nouvelle église à Borlez

Le 18 janvier 1900, le Conseil Communal de Borlez prend la décision de construire une nouvelle église, à l’emplacement de l’ancienne, jugée trop exiguë et vétuste. Le coût des travaux est estimé à 46.500 francs (?). L’étude est confiée à l’architecte FEILLAT P. de Huy (?).

Une nouvelle école gardienne (Momalle)

Le 29 août 1911, le Conseil Communal de Momalle décide d’acquérir le terrain qui jouxte le cimetière, place de l’Eglise, pour y construire une nouvelle école gardienne.

Les plans en seront dressés par l’architecte MOES et les travaux réalisés par l’entrepreneur KINET Jules, de Lamine. Le coût des travaux est évalué à 26.588 francs. (Ces bâtiments seront plus tard occupés par le Centre Culturel du village).

Un premier téléphone à Momalle

En 1908, le Conseil Communal de Momalle décide de faire placer un premier téléphone dans la commune. Il sera installé chez le cabaretier FLORKIN-BROKAL.

Deux nouvelles barrières de péage (Waremme)

Le 27 juillet 1867, le Conseil Communal de Waremme décide la création de deux nouvelles barrières de péage, sur le Chemin de Longchamps.

Maintien de l’imposition des sucreries (Waremme)

Le 18 mai 1867, le Conseil Communal de Waremme constate que les péages perçus sur les voiries de la commune ne suffisent pas à la réparation des dégradations causées à celles-ci par les charrois des sucreries. Il décide donc de maintenir les impositions établies à leur charge, malgré leur réclamation.