Le 10 mai 1940, lors de l’invasion allemande, le directeur du journal « Le Soir » est FUSS Lucien et de rédacteur en chef est BREISDORFF Charles.
Archives par mot-clé : directeur
La S.A. « Moteurs Moes » est reprise par une société hollandaise (Waremme – Pays-Bas)
En avril 1966, la S.A. « Moteurs Moes » de Waremme est reprise par la firme hollandaise « VMP -STORCK WERSPOOR DIESEL ». Depuis quelques années, elle connaissait des difficultés croissantes, en raison de la récession du secteur charbonnier. Le groupe hollandais va l’orienter vers la fabrication de pièces détachées, de moteurs diesel, ainsi que de groupes électrogènes.
Une cérémonie protocolaire est organisée à cette occasion, devant la « Villa Moes-Baugnet », située rue de Huy à Waremme. Assistent notamment à cette cérémonie:
- MOES E.
- CLAES Julien
- CLAES Alphonse (délégué CSC)
- LEBURTON Edmond
- VANDER BORGT (nouveau directeur hollandais du site de Waremme).
Monsieur Streel retraité (Waremme)
En 1987, Monsieur STREEL, directeur de la « Laiterie de Waremme », prend sa retraite.
La « Laiterie de Hesbaye » est rebaptisée « Laiterie de Waremme »
En 1945, la « Laiterie de Hesbaye », installée dans les bâtiments de l’ancienne brasserie « JEGHERS », rue Emile Hallet à Waremme, est reprise par la société « LACSIA » et est rebaptisée « Laiterie de Waremme ». Monsieur STREEL est nommé directeur.
Remise du Drapeau de l’Ecole Moyenne (Waremme)
Le 7 décembre 1946, une partie des personnes présentes lors de la cérémonie de remise du Drapeau de l’Ecole Moyenne de Waremme par l’Administration Communale sont les suivantes :
- CLOOTS Gustave
- GATHOYE André
- HOUBREXHE Fernand
- LEGRAND Arthur, directeur de l’établissement
- LERGON Albert
- LINOTTE Jules
- RENSON René
- STASSART Joseph, élève de rhétorique et porte-drapeau
Portrait d’Hubert Krains
En mai 1934, portrait de KRAINS Hubert.
KRAINS Hubert est né en 1862 à Les Waleffes, typique village hesbignon. La vie dure d’ouvriers agricoles que menaient ses parents lui permit de connaître très tôt, par l’observation directe, l’existence paysanne. Simultanément s’émouvait sa sensibilité aux choses, aux êtres et aux paysages de son terroir.
Après l’école primaire à Les Waleffes, il fréquenta durant trois ans, de 1875 à 1878, le collège Saint-Louis de Waremme où se manifesta déjà dans ses travaux de composition française un certain don pour la description de la nature.
Le trajet pédestre de Les Waleffes et vice-versa (environ quatorze kilomètres au total), les jours d’école, permit à cet adolescent attentif, sensible et doué, de sentir la nudité du paysage hesbignon en même temps que son agreste beauté, matrices de l’œuvre de ce frère de sa campagne natale.
Des difficultés financières l’empêchant de poursuivre ses études secondaires, il quitte le collège pour aider son père aux travaux des champs. Il s’attache ainsi de plus en plus à la Hesbaye et à ses habitants, toujours à la tâche pour subvenir aux besoins des leurs.
Son père, conscient de ses qualités intellectuelles, l’oriente vers une carrière administrative, à défaut de lui permettre d’étudier l’art vétérinaire. A seize ans, l’adolescent réussit un examen d’aide-télégraphiste, poste qu’il occupera d’abord à Morlanwelz, ensuite à sa grande joie à Fallais-sur-Mehaigne, près de Les Waleffes, de 1880 à 1882. En mai 1882, il est nommé commis de troisième classe à l’administration centrale des postes à Bruxelles et quitte, le cœur sans doute un peu serré, sa chère Hesbaye. KRAINS Hubert était animé d’une incessante volonté de perfectionnement, tant dans son métier où il gravira tous les échelons que dans l’art littéraire où ses recherches seront constantes et fructueuses, puisqu’elles aboutiront à une œuvre en tous points digne d’intérêt.
En 1895, il a trente-trois ans, il est nommé à Berne, secrétaire du Bureau International de l’Union Postale. Il y restera jusqu’en 1911.
Durant sa « période bruxelloise », c’est-à-dire de 1882 à 1895, il avait rencontré STIERNET Hubert, professeur à Schaerbeek. Ils firent souvent les trajets en train de Bruxelles à la Hesbaye et vice-versa, débuts d’une imperfectible amitié.
Les années quatre-vingt sont considérées par beaucoup d’historiens comme le véritable éveil de le littérature belge. Deux revues s’imposent : l’une, La Jeune Belgique, fondée en 1881 par BAUWENS Albert et rachetée peu après par WALLER Max ; l’autre La Wallonie, fondée en 1886 par NEUJEAN Xavier et MOCKEL Albert. KRAINS Hubert s’était mis à taquiner la muse et avait envoyé ses vers à WALLER Max, qui les rejeta parce que « trop baudelairiques » (sic). C’est pour cette raison que, dépité, KRAINS Hubert se rapprocha du groupe de MOCKEL Albert et put y rencontrer ceux qui influencèrent son œuvre, notamment l’avocat DEMOLDER Eugène, féru d’art et de lettres. Ce dernier lui donna des leçons de latin, l’ouvrit à la poésie des vieilles choses en même temps qu’à un certain panthéisme.
S’accomplit la prévisible rupture entre Symbolistes et Parnassiens : les premiers, dont EECKHOUD Georges, VERHAEREN Emile et KRAINS Hubert, quittèrent La Jeune Belgique pour fonder Le Coq Rouge.
EECKHOUD Georges orienta notre auteur vers les auteurs russes, anglo-saxons et scandinaves : IBSEN, TOURGUENIEFF, DOSTOIEVSKI, TOLSTOI, … Il se nourrit de ces œuvres et opte alors pour la prose. Son premier texte, Croquis nocturne, paraît le 15 septembre 1887 dans La Wallonie. En décembre est publié La Maîtresse du paysan. En 1888 sont livrés au public Le Joueur d’orgue et Maisons borgnes. Il écrit aussi dans de nombreuses revues littéraires des articles de critique et des récits, dont la plupart seront réunis en deux volumes, Les bons parents (1891) et Histoires lunatiques (1895). En 1894, il épouse THIBAUT Juliette, née à Grand-Hallet, près de Les Waleffes. Ils n’auront pas d’enfants.
Le séjour à Berne (1895 – 1911) lui permet d’approfondir son œuvre. De ces années de solitude forcée naîtra l’évocation des habitants et des mœurs de sa Hesbaye dans Amours rustiques (1899), Le pain noir (1904) et Figures du pays (1908). L’élaboration de ces œuvres sublime son sentiment de nostalgie.
Porté au pinacle par la critique et le public, il reçoit en 1908 la croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold et, l’année suivante, le prix littéraire de la province du Brabant. En 1911, il rentre en Belgique avec son épouse, pour raison de santé.
A partir de 1912, il s’attelle à la suite de son œuvre. C’est la gestation patiente de Au cœur de blés et de Mes amis. Durant la guerre de 1914 – 1918, il refuse de participer à une tentative de scission administrative du pays, en s’affirmant Wallon, mais tenant de l’unité nationale.
Poursuite de sa carrière administrative : en 1917, il est inspecteur de direction et en 1920, directeur d’administration. De 1925 à 1927 (date de sa retraite), il sera directeur général des postes belges. Elu président de l’A.E.B., il participa à de nombreuses activités culturelles et c’est en 1920 que le Roi ALBERT 1er le choisit avec treize autres écrivains pour former le noyau de notre Académie Royale de Langue et de Littérature Française de Belgique, créée à l’instigation de DESTREE Jules.
Envoyé à l’étranger comme représentant de notre pays à des congrès de l’Union Postale Universelle, il séjourne à Washington, Rome, Madrid, La Haye, Londres et Stockholm. En 1921, il obtient le prix triennal de littérature qui vient couronner Mes amis, recueil de nouvelles auquel il a travaillé treize ans. Il faut ajouter que Le pain noir a été traduit en néerlandais par la sœur de VAN GOGH Vincent. En wallon pour la scène, DURBUY Joseph s’est inspiré de textes de KRAINS Hubert pour Li phosphate, pièce créée en 1928.
En juillet 1926, ses pairs, les écrivains, lui offrent en hommage une plaque de bronze due au ciseau du sculpteur BROUNS où l’artiste figure deux adolescents donnant Le pain noir à l’immortalité. Elle est apposée aujourd’hui sur le mur du cimetière de Les Waleffes où repose KRAINS Hubert.
KRAINS Hubert s’adonne ensuite à des études critiques sur la littérature belge d’expression française et les réunit en 1930 dans Portraits d’écrivain belges.
Le dix mai 1934, il tombe du train en gare de Bruxelles-Nord. Broyé sous les roues, comme LEDUC Jean, tragique héros qu’il a laissé à la postérité, protagoniste du Pain noir.
L’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme
En 1919, le corps professoral de l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme est constitué de :
- MARECHAL Maurice (directeur)
- DONNAY Joseph (régent)
- VANDERHEYDEN (régent)
- LAKAYE Léon (régent)
- WILMONT Joseph (régent)
- LONGRIE Jules (instituteur)
- LEGRAND Arthur (instituteur)
- GILLAUX Nestor (instituteur)
- GERMEAU François (instituteur)
- MARECHAL Maurice (instituteur et fils du directeur).
L’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme durant la Première Guerre Mondiale
Durant la Guerre 1914 – 1918, le corps enseignant de l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme (qui deviendra Athénée Royal) est composé de :
- MARECHAL (directeur), il sera remplacé par LEGRAND Arthur (?)
- l’abbé DEJOIE Alfred (professeur de religion)
- VANDERHEYDEN (régent)
- LAKAIE (régent)
- DONNAY (régent)
- WILMONT (régent)
- LEGRAND (régent)
- GILLAUX (instituteur)
- GERMEAU (instituteur)
- MOSSOUX (instituteur)
- LONGRIE (instituteur)
- MARECHAL (instituteur)
- ZICKWOLF (maître de dessin)
L’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme
En 1904, le corps professoral de l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme (qui deviendra plus tard l’Athénée Royal de Waremme) comprend douze membres :
- BLONDEAUX Camille (directeur chargé de certains cours)
- L’abbé GERMEAU (professeur de religion)
- Monsieur DUMOULIN (régent)
- Monsieur GILSOUL (régent)
- Monsieur VANDER HEYDEN (régent)
- Monsieur DORIGNAUX (régent)
- Monsieur LAKAIE (surveillant, chargé de cours de langues vivantes)
- Monsieur QUOITIN (instituteur)
- Monsieur GILLAUX (instituteur)
- Monsieur DUPONT (instituteur)
- VANHERCK Jules (professeur de musique)
- Monsieur WAUTERS (professeur d’agronomie)
Le Directeur Médical Adjoint de la Clinique Notre-Dame de Waremme
Le 12 juillet 2012, BERTRAND Jean-Marie est directeur médical adjoint à la Clinique Notre-Dame de Waremme.
