Doyen renonce à une partie de son dédommagement (Waremme)

En février 1952, suite à la décision de la Cour de Cassation lui donnant pourtant raison, DOYEN annonce son intention de renoncer à une partie des dommages accordés: celle qui correspond aux intérêts accumulés depuis 1918.

Jules Linotte, directeur (Waremme)

Le 4 octobre 1948, le Ministre de l’Instruction crée, à titre temporaire, des cours du soir dans les locaux de l’Athénée Royal de Waremme. Le doyen du corps professoral, LINOTTE Jules, en assurera la direction.

L’abbé Goblet, chanoine (Waremme)

En 1854, le curé-doyen démissionnaire de Waremme, l’abbé GOBLET, est nommé chanoine honoraire.

Jean-Joseph Delruelle, inspecteur (Waremme – Huy)

Le 14 décembre 1854, DELRUELLE Jean-Joseph, curé-doyen à Huy, est nommé inspecteur ecclésiastique des écoles primaires du canton de Waremme, par l’Evêque de Liège, en remplacement de Monsieur BUISSONNET, décédé.

Henri Monjoie payera Doyen (Waremme – Liège)

henri monjoie

henri monjoie

Le 9 novembre 1962, le bourgmestre faisant-fonction de Waremme, MONJOIE Henri, déclare qu’il est temps que l' »affaire Doyen » se termine et demande au conseil communal de consentir un emprunt sur 20 ans pour payer la somme de 934.349 francs fixée par la Cour d’Appel de Liège en juin 1962, bien inférieure à celle de 5.510.262 francs qui avaient été initialement établie en 1950.

Epilogue de l’Affaire Doyen » (Waremme – Liège)

Le 27 juin 1962, la Cour d’Appel de Liège condamne la ville de Waremme à payer à DOYEN Camille une indemnité de 934.349 francs, assortie de la condition expresse que la somme soit investie à Waremme-même.

Manifestation à Waremme

Le 16 mars 1952, une grande manifestation, placée sous le signe du Patriotisme et du Civisme, se déroule à Waremme.

Un cortège se forme à l’avenue Guillaume Joachim, se dirige vers la place de la Porte de Liège, emprunte l’avenue des Platanes (qui deviendra plus tard l’avenue Henri Monjoie), la rue des Boulevards (qui deviendra plus tard la rue des Remparts), la rue Hubert Stiernet, la rue Joseph Wauters, la rue Zénobe Gramme, la rue Emile Hallet, la place Ernest Rongvaux, l’avenue Reine Astrid et, enfin, la place du Roi Albert 1er.

Le « Tout Waremme » y participe, le conseil communal dans son entier, mais aussi de nombreux hommes politiques, les vices-présidents de la Chambre et du Sénat, des sénateurs, des députés provinciaux, des bourgmestres. Les associations patriotiques sont également représentées.

LEBURTON Edmond prend la parole pour réclamer justice dans l’Affaire Doyen.

Edmond Leburton s’exprime sur « l’Affaire Doyen » (Waremme)

Le 6 mars 1952, le journal « Les Echos de Waremme » publie une intervention de LEBURTON Edmond, à propose de l’Affaire DOYEN », devant le Conseil Communal de Waremme:

 » … Les mobiles qui me guident sont d’un double ordre: préserver le sens de la justice qui reste, quoi qu’on dise, vivace au coeur des foules, et éviter un prélèvement moyen d’un millier de francs sur les ressources de chaque Waremmien. …

Personne ne comprend pourquoi la génération actuelle doit payer les dégâts de 1918, que DOYEN Père a provoqués du chef de son comportement viv-à-vis de l’ennemi. …

Notre cause est juste. Ce jeudi soir, nous serons plus décidés que jamais à la première réunion du Comité d’Action. Notre cause, la cause de tous les Waremmiens, est juste, elle triomphera. … »

Le Comité d’Action et de Vigilance (Waremme)

Le 25 février 1952, le Comité d’Action et de Vigilance, créé par d’anciens résistants et combattants pour la poursuite d’anciens inciviques, se réunit avec des parlementaires liégeois. LEBURTON Edmond y expose le conflit qui oppose la ville de Waremme à DOYEN.