Le 9 septembre 1962, une nouvelle cloche est installée dans le clocher de l’église d’Oleye, après avoir été bénie par le Doyen de Waremme, l’abbé GENOT.
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Pierre Genot, doyen (Waremme)
En 1949, GENOT Pierre est nommé doyen de l’église Saint-Pierre de Waremme. Il le restera jusqu’en 1969. Jusque-là, il était curé à Pepinster.
Augustin Devillers, prêtre (Waremme)
En 1947, DEVILLERS Augustin est ordonné prêtre. Il sera doyen de Waremme pendant 23 ans.
La maison « Doyen » occupées par les Allemands (Waremme – Allemagne)
Le 1er août 1941, des « Feldgrau » occupent la maison « DOYEN », place de la Gare à Waremme (qui deviendra la place Ernest Rongvaux). Ils y resteront jusqu’au 1er avril 1942.
Les Waremmiens, victimes de l’invasion allemande (Waremme – Allemagne)
Le 18 mai 1941, à la messe de dix heures, à l’église Saint-Pierre de Waremme, le Doyen évoque les Waremmiens tombés au champ d’honneur : l’abbé HOGE, les soldats MARCHOUL, JOIRET et VANACKEN, ainsi que les 82 prisonniers de guerre.
La monnaie à Waremme est le Mark
Le 27 juillet 1940, le commissaire d’arrondissement DOYEN informe le bourgmestre de Waremme que le commandant allemand de la place lui signale « des contestations » entre Allemands et civils, ou entre civils, à propos du nouveau cours de Reichsmark. Il signale que le cours d’un Mark est de 12 francs cinquante.
Emile Humblet, sacristain (Waremme)
En mai 1940, HUMBLET Emile est le sacristain et organiste de l’église Saint-Pierre de Waremme, dont le doyen est l’abbé AANDEKERK Guillaume.
Il habite un garni avenue Reine Astrid, à l’étage de la bourrellerie « GERARD ».
Il est natif de Houtain-L’Evêque.
Les Panzers allemands entrent dans Waremme
Le 12 mai 1940, dimanche de Pentecôte, vers 5 heures du matin, les chars du 35ème Panzer-Regiment de la Wehrmacht, quittent Grandville où ils ont passés la nuit. Ils se dirigent vers Waremme et y pénètrent pendant que le doyen AANDEKERK dit la première messe. Ils ont été précédés par trois engins de reconnaissance. Ils ne rencontrent pas de grande résistance.
Une fusillade éclate dans le quartier de la Porte de Liège. Plusieurs soldats belges sont abattus. Les Allemands laissent les cadavres alignés sur le trottoir, pour dissuader ceux qui auraient encore des velléités de résistance. Deux motards belges, en side-car ouvrent le feu sur les Allemands, à la mitraillette. Ceux-ci ripostent à la mitrailleuse lourde. Les deux intrépides sont blessés et faits prisonniers.
Les premiers tirs à Waremme
Le 10 mai 1940, des batteries anti-aériennes, installées sur les plateformes des bâtiments de la firme de machines agricoles « DOYEN », (au coin de la Place Rongvaux et de l’actuelle rue des Combattants) ouvrent le feu. Les hommes de l’A.R.C.A., qui ont investi les locaux de cette fime un peu plus tôt, pour militariser des véhicules civils, se mettent en route, abandonnant les véhicules qui ne sont pas encore prêts.
Waremme sur « Pied de Paix Renforcé »
En 1938, pendant la période de « Pied de Paix Renforcé », l’armée réquisitionne à Waremme, les bâtiments de la firme de machines agricoles « DOYEN » (au coin de la Place Rongvaux et de l’actuelle rue des Combattants). Un atelier de réparation du charroi automobile s’y installe. Environ 200 hommes, logés chez l’habitant à Waremme, mais aussi dans toute la région, travaillent jour et nuit à transformer des véhicules civils en engins militaires.