En 1789, il y a une école de fondation religieuse à Jeneffe. Elle compte 50 élèves (30 garçons et 20 filles). Le maître est l’abbé LOHIER, curé du village.
(Cette école sera supprimée en l’An IX de la Révolution Française).
En 1789, il y a une école de fondation religieuse à Jeneffe. Elle compte 50 élèves (30 garçons et 20 filles). Le maître est l’abbé LOHIER, curé du village.
(Cette école sera supprimée en l’An IX de la Révolution Française).
En 1965, LEFEVRE Charles est comptable (à l’école communale de Xhendremael ?) . Il est membre de la section de Hollogne-sur-Geer de la Fédération Nationale des Anciens Prisonniers de Guerre (F.N.A.P.G).
Vers 1839, il n’y a pas de local particulier pour l’école de Hodeige.
En 1726, il y a une école à Hodeige.
En 1712, il y a une école à Hodeige.
En 1683, il y a une école à Hodeige.
En 1671, il y a une école à Hodeige.
Au moins depuis le 12ème siècle, les statuts archi-diaconaux du diocèse de Hesbaye imposent aux curés des villes et des villages l’obligation de veiller à ce qu’il aie une école près de leur église et à ce que l’instituteur soit un homme capable (la plupart des instituteurs sont alors des clercs qui remplissent en même temps les fonctions de vicaire ou de sacristain). L’instruction y est gratuite (du moins pour les indigents). C’est la Mense des Pauvres qui doit subvenir aux dépenses de l’école.
Vers 1730 (?), les revenus des « Communs Pauvres » s’élèvent à 91 muids, à Hodeige. Ces revenus sont de deux types:
En juillet 1726, il y a 190 communiants à Hodeige et une école, mais pas d’accoucheuse jurée.