Jean de Weert saccage Hodeige

En avril – mai 1636, la paroisse de Hodeige a beaucoup à souffrir des soldats croates de DE WEERT Jean, qui y campent et logent. Ils saccagent l’église et le village. Le curé, l’abbé DE DONCHEIL (DE DONCEEL) Thomas, doit se sauver par crainte d’être fait prisonnier pour la communauté et de subir toutes sortes de mauvais traitement, parce que les habitants sont dans l’impossibilité de payer au terrible capitaine l’entièreté des contributions militaires. DE WEERT Jean, furieux de voir lui échapper le curé, ne recule pas devant l’indignité de faire prisonnière une femme, la sœur utérine du curé, qui habite avec lui.

Pas de presbytère pour le curé (Hodeige)

En septembre 1633, le curé de Hodeige, l’abbé DE DONCHEIL (DE DONCEEL) Thomas, n’a pas de presbytère (maison pastorale). Etant originaire du village, il habite la maison paternelle, non loin de l’église.

Une Chaire de Vérité pour l’église (Hodeige)

Vers 1630, le curé de Hodeige, l’abbé DE DONCHEIL (DE DONCEEL) Thomas, fait construire une Chaire de Vérité pour l’église du village. Elle est de style Louis XIII. Elle porte une molette à 6 pans.

L’abbé de Donceel répare l’église (Hodeige)

En 1614, le curé de Hodeige, l’abbé DE DONCHEIL (DE DONCEEL) Thomas, fait réparer la tour du l’église du village.

Les curés de Hodeige

En 1558, l’abbé COELBAZ Jean est curé (vesty) de Hodeige et l’abbé DE HANSCHERF (DE WANSCHERF ?) Bauduin est desserviteur de cette église.

Découverte d’une statue (Hodeige)

Le 24 mars 1905, en démontant le maître-autel de l’église de Hodeige, on découvre, derrière le massif en pierre, une statuette en chêne mutilée de soldat, qui doit provenir du retable vendu vers 1841. Cette statuette est peinte et dorée, avec une partie gaufrée.

Vente du retable de l’église (Hodeige)

Vers 1841 (?), le retable en bois sculpté de l’église de Hodeige est vendu, probablement à un antiquaire.

Il a été réalisé sous le pastorat du curé DE MOMALLE Guillaume. Il a coûté 55 florins (monnaie d’or). Il provenait de Léau.

Ce retable en chêne sculpté est peint et doré très finement. On peut y voir un grand nombre de personnages, dont plusieurs à cheval. Des pentures en fer forgé révèlent l’existence de volets.

Des statues pour l’église (Hodeige)

Vers 1503 (?), Maître LE PONDEUR Antoine et son fils, LE PONDEUR Martin, fournissent à l’église de Hodeige un Christ en Croix Triomphal avec les deux statues de la Sainte-Vierge et de Saint-Jean. Sur la « trabes », ils doivent peindre, en outre, les figures des 12 apôtres (probablement en buste seulement). Ils s’engagent à faire le tout pour 38 florins.

Statue de Saint-André (Hodeige)

En 1550, une statue de Saint-André, en noyer peint et doré, de style gothique, est installé à droite du chœur de l’église de Hodeige, adossée à un pilier. Elle coûte 25 florins.

Les Apôtres à Hodeige

En 1538, des statues de 10 Apôtres sont placées dans le chœur de l’église de Hodeige, sur la « trabes », à côté de celles de la Sainte-Vierge et de Saint-Jean. Ces statues coûtent 57 florins, plus 70 florins pour leur peinture et celle des treillis.