En 1927, l’usine MELOTTE de Remicourt produit 25.000 écrémeuses à bol suspendu, mais aussi des machines à traire, des moteurs, des barattes, …
Elle emploie 1444 personnes.
En décembre 2003, le bourgmestre de Berloz, JADOUL Michel, âgé de 66 ans, agriculteur, est condamné par le Tribunal Correctionnel de Liège, pour avoir employé de la main d’oeuvre « au noir », des travailleurs indiens, non déclarés.
En 1945, après la guerre, LEBURTON Edmond, natif de Lantremange, retrouve son emploi au Ministère de l’Emploi et des Affaires Sociales.
Il sera, ensuite, nommé contrôleur principal auprès de VAN ACKER Achille, puis attaché au cabinet de TROCLET Léon-Eli, Ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale.
Le 27 février 1997, la marque automobile « Renault » annonce la fermeture prochaine de son usine de Vilvorde, qui emploie 3.100 travailleurs.
En avril 2014, le siège de la SPRL « Flexpoint Wallonie » est déplacé de Liège à Hannut. Elle exploite une entreprise de titres-services au n° 16 de la rue Joseph Wauters à Waremme, ainsi qu’une dizaine d’autres entreprises de ce type en Wallonie.
Le siège de Waremme est installé dans les anciens locaux du magasin « Benetton ». Il est géré par NOIRFALISE Charlotte. Il occupe une soixantaine d’aide-ménagères.
En 1974, la filiale de la société américaine « Extracorporeal », spécialisée dans la fabrication de reins artificiel, occupe plus de 100 personnes dans le zoning industriel de Waremme.
En juillet 1915, les entreprises de Waremme occupent encore 68% des personnes employées avant la guerre, soit 220 sur 323 travailleurs.
En mai 1990, le conseil communal de Waremme envisage de créer un emploi de bibliothécaire temporaire à mi-temps.
En novembre 1988, la S.A. « Derwa » envisage de reprendre les locaux de l’abattoir de Waremme et d’y développer une entreprise de charcuterie, avec la création de 20 emplois, dès la fin de la première année d’exploitation.
En mars 1987, un projet de restructuration élaboré, par D’HONDT Paula, ferait passer le bureau de poste de Waremme de type A en type B, ce qui entraînerait la disparition de la seconde distribution et la perte du service Taxipost, avec d’importances conséquences sur l’emploi.