En juillet 1957, les prix d’entrée pour assister à un grand film, classé exceptionnel, au cinéma « Les Variétés », sont fixés à:
- 10 francs: enfants en-dessous de 10 ans
- 15, 18 et 20 francs: adultes
En juillet 1957, les prix d’entrée pour assister à un grand film, classé exceptionnel, au cinéma « Les Variétés », sont fixés à:
En 1994, un petit tumulus se trouve à la sortie d’Aineffe, en direction de Chapon-Seraing, face à un monticule de marne extraite lors de la construction d’une conduite d’eau souterraine, qui passe à environ 38 mètres sous le tertre.
Ce tumulus est situé dans un bois privé, au lieu-dit « A la Tombe » ou « Bois de la Tombe ». Il est déformé et creusé de trous par les enfants qui y ont joué, mais ne semble pas avoir été fouillé. Son diamètre peut être estimé à 16 ou 17 mètres. Une carotte pédologique faite depuis le sommet du tertre révèle une hauteur de 2m30 au-dessus du niveau du sol.
Le 19 juin 1922, CLOESEN Mariette voit le jour à Crisnée. Ses parents sont CLOESEN Dieudonné et KINDERMANS Joséphine. Elle épousera LOOS Albert. Elle aura 6 filles et 3 garçons.
Le 10 avril 1894, le conseil communal de Crisnée, à l’unanimité, nomme vaccinateur le docteur MELIN Félix, demeurant à Oreye. Une somme de 15 francs lui sera allouée annuellement pour la vaccination et le rappel de vaccination des enfants de familles indigentes.
Le 14 août 1881, le conseil communal de Crisnée décide que l’instruction sera gratuite pour tous les enfants en âge d’école (de 6 à 14 ans), à la seule condition, pour les enfants ne figurant pas sur la liste des indigents, de payer les fournitures de classe.
En 1916, la première école gardienne de Crisnée accueille les enfants dans un local du presbytère du village. Elle est tenue par la religieuse Soeur « Marie-Joseph ».
En 1920, DEFALLE Antoinette et DENOMERENGE Elise distribuent la « Soupe Populaire » à des enfants de Crisnée:
En 1863, les enfants des familles solvables paient ensemble 240 francs pour la fréquentation de l’école primaire de Crisnée.
En 1863, l’école primaire de Crisnée reçoit une subvention de 500 francs or pour l’instruction gratuite de 70 enfants pauvres (y compris ceux de Thys).
En 1918, LAPIERRE Charles décède d’un refroidissemnt à Crisnée, à l’âge de 32 ans. Il a été charron et scieur en long à Crisnée. Sa jeune veuve est COENEN Elise-Marie-Hélène. Il laisse 4 enfants en bas-âge qui seront placés chez des habitants du village: