Naissance de Zénobe Gramme (jehay-Bodegnée)

GRAMME Zénobe

Le 4 avril 1826, naissance à Jehay-Bodegnée de GRAMME Zénobe, inventeur de la dynamo. Il fait partie d’une famille de 12 enfants. Son père est employé des contributions.

Mariage de Nicolas-Louis Jacques et de Marie-Marguerite Bourdon (Waremme)

Le 17 (18 ?) février 1760, le tailleur d’habits de Waremme JACQUES Nicolas-Louis, épouse BOURDON Marie-Marguerite, sœur du curé de Waremme BOURDON Jacques et nièce du précédent curé de Waremme, BOURDON Charles, à Waremme.

Les parents du marié sont JACQUES Jacques et BRASSEUR Marie-Joseph. Les parents de la mariée sont BOURDON Philippe et GILTAY Jeanne.

Ils auront (au moins) 2 enfants:

  • JACQUES Joseph-Isidore-François, qui sera distillateur à Waremme, qui épousera LOKENS Catherine en premières noces et POLLEUNUS Marie-Gertrude en secondes noces.
  • JACQUES Marie-Jeanne-Xavière, qui épousera FLEUSSU Jean-Jacques.

 

Le moulin de Walken est la proie des flammes (Waremme)

En 1733, le moulin de Walken, à Waremme, est réduit en cendres par un incendie. Il était tenu par la veuve et les enfants de BORLE Jean.

Le Chevalier Libert Lexhy de Waroux, châtelain de Waremme

En 1219, le châtelain de Waremme est le Chevalier LEXHY DE WAROUX Libert, de la lignée des DE DAMMARTIN, qui cumule également les titres de de Geneffe (de Jeneffe), de Limont et de Jehay.

Il a épousé la gracieuse DE HAMAL Nathalie, fille du très fortuné DE HAMAL Guillaume. Ils auront plusieurs enfants. L’aîné est BAUDUIN dit « Le Vieux ».

Il a adopté un blason représentant un lion rampant de sable sur fond d’argent.

Capitulaire « Admonitio Generalis » de Charlemagne

Capitulaire "Admito Generalis", Charlemagne

En 789, soucieux d’élever le niveau intellectuel de ses cadres, CHARLEMAGNE édicte un capitulaire (ordonnance d’un roi Franc) dénommé « Admonitio Generalis » dans laquelle il ordonne qu’une école soit ouverte dans chaque cité épiscopale, pour y accueillir les jeunes enfants que les parents désirent y envoyer. Il oblige également les Evêques à constituer des bibliothèques, en faisant copier les œuvres classiques les plus importantes.

Le service militaire est rendu obligatoire en Gaule Belgique

Le 14 août 99, le service militaire est rendu obligatoire en Gaule Belgique. Il s’agit d’une mesure aussi impopulaire que la levée des impôts. Ces « miliciens » viennent servir Rome dans des troupes que l’on appelle « auxiliaires » et qui constituent habituellement le gros des cohortes d’infanterie et les ailes des corps de cavalerie.

Pour ces soldats, qui vont guerroyer une bonne partie de leur vie, le pouvoir romain sait souvent se montrer généreux. Outre les honneurs qui reviennent normalement à tout vétéran, ces soldats peuvent espérer accéder à la citoyenneté romaine, qui sera transmissible à leurs enfants. De plus, tout soldat à la retraite, lorsque ses états de service sont reconnus, reçoit de l’administration romaine un lot de terrains qu’il peut mettre en culture et peut-être transformer en un riche patrimoine pour ses descendants.

Un noyau d’habitations est créé à Waremme par les Romains

Au 1er sèche, des fortins (burgi) en terre et en bois sont construits aux abords de la chaussée romaine, échelonnés à distance régulière d’environ 30 kilomètres (ce qui correspondait à une journée de marche). Des petits noyaux de type urbain s’implantent autour de ces fortins. Ils abritent des ateliers, des commerces, des bains, des temples, …. Les concubines des soldats, leurs enfants, des commerçants, des artisans, des filles de joie y résident. Les haltes routières de ce type, comme celle de Braives, sont appelées « vicus ». Des relais de moindre importance sont aménagés à mi-distance entre deux « vicus ».

Des Romains semblent donc avoir séjourné dans la région de Waremme. La présence de tumuli pourrait en attester. Les tumuli servent généralement à recevoir les cendres de quelque riche propriétaire foncier ou autre personnage en vue. Ces tombes monumentales commencent à être implantées à partir du dernier quart du 1er siècle. (Il faut néanmoins examiner la possibilité que, pour ensevelir leurs notables, les Romains utilisent des tumuli existants, érigés par les autochtones avant leur arrivée)