Un avion anglais s’écrase près du cimetière de Bettincourt

Le 12 mai 1940, l’aviation anglaise traverse sans répit le ciel de la Hesbaye pour attaquer les ponts sur la Meuse et sur le canal Albert, et tenter de les détruire, afin de freiner l’avancée allemande.

C’est ainsi que peu après la grand-messe, un bombardier bimoteur Bristol Bleheim anglais, du 107th Squadron, s’écrase en flammes près du cimetière de Bettincourt. Il vient d’être victime de deux Messerschmitt Me 109, au-dessus d’Oleye. Le pilote et le co-pilote ont eu le temps de s’éjecter au-dessus de Mouhin. Par contre, le mitrailleur arrière, PALMER William, ne parvient pas à s’extraire de l’appareil perd la vie. Il sera inhumé au cimetière de Bettincourt.

Un aérodrome à Waremme

Le 12 mai 1940, Waremme a même « l’honneur » d’avoir son aérodrome. Une escadrille de reconnaissance allemande vient s’installer dans un champ longeant la Drève de Longchamps, à proximité du terrain de football. Le choix de cet emplacement est cependant très discutable, car décoller et atterrir à proximité des grands arbres de l’allée du château frise l’inconscience.

Les premiers monomoteurs biplaces d’observation allemands décollent de cette piste improvisée. Ils rentrent, criblés de trous. Les membres d’équipage, tués pendant ce vol, sont enterrés dans le Bois du Manège.

Les baraquements du stade de football servent de logement aux aviateurs et aux techniciens.

Mort de Victor Schalenborg (Waremme)

Le 16 novembre 1916, le Waremmien, SCHALENBORGH Victor, soldat au 2ème Régiment des Carabiniers-Cyclistes, est atteint d’une balle mortelle au cœur, alors qu’il réparait une tranchée à Boesinghe. Il est enterré à Westvleteren.

Mort d’Auguste Lespineux (Waremme – Furnes)

Le 31 octobre 1914, le Waremmien, LESPINEUX Auguste, décède à l’hôpital de Furnes. Il est âgé de 23 ans. Il est enterré au cimetière de Furnes.

Mort de Joseph Boden (Waremme – Rotselaar)

Le 12 septembre 1914, le soldat de 2ème classe au 5ème Régiment de Ligne, BODEN Hyacinthe-Emile-Jules-Joseph, natif de Waremme, est tué près du Moulin de Rotselaar, au bord de la Dyle, atteint d’un éclat de schrapnel. Il est âgé de 23 ans.

Il sera inhumé au cimetière communal de Rotselaar, tombe n° 20.

Mort de Michel-Edmond De Sélys-Longchamps (Waremme – Liège)

Le 11 décembre 1900, le Baron et sénateur DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond décède à Liège, à l’âge de 87 ans. Il était veuf de D’OMALIUS D’HALLOY Sophie-Caroline. Il était natif de Paris. Il sera inhumé dans le caveau familial au cimetière de Waremme.

Il a été président du Sénat, membre de la Chambre des Représentants, conseiller provincial de Liège, conseiller communal de Waremme, président de l’Association Libérale de Waremme, envoyé extraordinaire à la Cour d’Italie.

Il a été membre de l’Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique; membre de la Société Zoologique de France; membre de la Société Entomologique de Belgique et de divers autres pays.

Xavier Fleussu sera inhumé dans « sa » Chapelle (Waremme)

Le 23 septembre 1867, à la demande de FLEUSSU Jules, avocat à Liège et neveu de l’intéressé, le collège des bourgmestres et échevins de Waremme autorise l’inhumation de FLEUSSU Jean-François Xavier, docteur en médecine et échevin de la ville, dans la chapelle qu’il a fait ériger au lieu-dit « Moulin à vent ».

Cette chapelle est dédiée à Saint-Sauveur et à Saint-Donat.

Mort de Xavier Fleussu (Waremme)

Le 21 (22, 23 ?) septembre 1867, le docteur FLEUSSU Jean-François-Xavier décède à Waremme, à l’âge de 79 ans. Il a été médecin et échevin à Waremme. Il y sera inhumé dans la chapelle « Saint-Sauveur » et « Saint-Donat » qu’il a fait construire à l’endroit où le Chemin de Bovenistier débouche dans Waremme, en acquittement d’une promesse faite lors d’un violent orage. Sa dépouille mortelle y sera acheminée à l’aide de son fidèle cheval blanc, que mènera son vieux domestique.

Des animaux morts dans le « Pré à Tirer » des Archers (Waremme)

Le 22 juin 1755, la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme verse deux sous au fils LEGROS Joseph, pour avoir enterré des bêtes mortes, si puantes qu’on ne pouvait rester dans le « prestia » (pré à tirer).