Le 7 juillet 1940, le Waremmien FRAIPONT Edgard est prisonnier en Allemagne. Il est autorisé par les Allemands à envoyer une carte postale à sa famille pour la rassurer sur son sort.
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La Chapelle Saint-Sauveur ou Chapelle « Fleussu » (Waremme)
Cette Chapelle est construite par FLEUSSU Jean-François-Xavier, docteur en médecine, adjoint-maire de Waremme depuis 1818. Deux histoires racontent les motifs de la construction de cette chapelle.
Selon la première, se promenant un jour à cet endroit, à l’époque où il faisait ses études, il aperçut une croix que quelque habitant pieux y avait plantée et se dit dans le patois du pays: « Si je réussis mes examens, je te mettrai sous toit ».
Selon la seconde, le docteur FLEUSSU Jean-François-Xavier estime de son devoir d’également dispenser des soins à des bandits qui terrorisent la région et dont un des repères est situé au Bois des Tombes. En échange, il reçoit les mots de passe conventionnels, grâce auxquels il peut se faire connaître et parcourir toutes les routes de la Hesbaye, avec son fidèle cheval blanc, de jour et de nuit, et ainsi visiter ses malades des campagnes. Au cours d’une de ces tournées, revenant d’avoir prodigué des soins à une patiente de Bovenistier, un orage le surprend aux environs de Waremme. Les éléments se déchaînent avec une violence inouie, telle que le docteur croit sa fin prochaine certaine. A cet instant, il formule le vœu de faire ériger une chapelle en ce lieu, s’il échappe à la mort. Il s’acquittera de cette promesse.
La chapelle qu’il fait édifier, à l’endroit où le Chemin de Bovenistier débouche dans Waremme, est dédiée à Saint-Sauveur et à Saint-Donat (souvent invoqué contre la foudre dans notre région). Afin d’assurer l’entretien du monument, le docteur FLEUSSU Jean-François-Xavier fait don de plusieurs verges de terres à la Fabrique d’Eglise de Waremme, dont le revenu servira à cet effet.
Après son décès, la famille est autorisée à l’inhumer dans cette chapelle. On y voit sa pierre sépulcrale qui porte l’inscription suivante : Ici repose Xavier Fleussu, docteur à Waremme, décédé le 22 septembre 1867. R.I.P.
Michel Villée, patron de la Gendarmerie (Waremme)
En novembre 1986, l’adjudant VILLEE Michel est nommé commandant de la brigade de gendarmerie de Waremme. Il remplace l’adjudant THIRY Nestor, admis à la retraite.
VILLEE Michel est issu d’une famille waremmienne bien connue.
Edmond Leburton, Ministre (Waremme – Belgique)
En 1954, LEBURTON Edmond décroche son premier portefeuille ministériel : la santé publique et la famille, dans le gouvernement dirigé par VAN ACKER Achille. Il occupera cette fonction jusqu’en 1958. Il va règlementer le contrôle des industries pharmaceutiques.
Comme bourgmestre de Waremme, il est remplacé par MONJOIE Henri, qui siège depuis plus de 25 ans au Conseil Communal. Il faut attendre que celui-ci soit pensionné de la RTT, car il y a incompatibilité pour un fonctionnaire à occuper la fonction de bourgmestre.
La Famille Royale Belge est déportée (Belgique – Allemagne)
Le 7 juin 1944, le Roi LEOPOLD III et sa famille sont déportés en Allemagne.
Joseph Schlusmans quitte la Belgique (Waremme)
Le 11 mai 1940, lors d’une réunion extraordinaire, le conseil d’administration de la Mutuelle Socialiste « La Justice » donne mandat à son président, SCHLUSMANS Joseph, de quitter la Belgique avec les fonds de la société et la comptabilité de la clinique Joseph Wauters, dont il est également président, et de les mettre à l’abri en France. Avant de partir, il confie la gestion de la clinique à SERET Jeanne, dite « Madame Jeanne ».
Il sera accusé d’avoir abandonné son poste de 1er échevin (en contravention avec la loi du 5 mars 1935, dite « Loi Bovesse » qui interdit aux mandataires publics de quitter leur poste, en cas de conflit) et ne le retrouvera pas son retour au courant de l’été.
Il fuit Waremme à bord d’un camion de l’Union Waremmienne, avec sa famille, mais aussi avec:
- les époux BAILLY
- RAMQUET Jules
- MASSOELS Alphonse
- MASSOELS José
- WERY Eva
- POELMANS Joséphine
- RENIER Fernand
- BRONCKART Constant
- WILMOTTE Maurice
Le Comité de Secours et d’Alimentation (Waremme)
En 1917, le Comité de Secours et d’Alimentation de Waremme s’est fixé comme objectif que dans chaque village, il ne doit pas y avoir une seule famille, riche ou pauvre, qui ne produise directement ou indirectement les légumes, pommes de terre et féculents dont elle a besoin. Pour ce faire, le comité crée des « coins de terre » : des terrains loués à bas prix (20 à 25 francs la verge) par les fermiers, qui n’en retirent guère plus avant la guerre. Ces lopins sont mis à la disposition des familles les plus défavorisées. En 1917, on compte à Waremme 82 de ces jardins, totalisant 715 ares.
Suppression du tirage au sort des miliciens (Belgique)
En 1909, le tirage au sort des miliciens est supprimé en Belgique. Dorénavant, la loi désigne un fils par famille pour le service militaire obligatoire.
Le « Château Maudit » (Grand-Axhe)
Vers 1850, LOUIS Maximilien habite une villa, située en bordure d’un chemin (qui s’appellera plus tard la rue Noville) à Grand-Axhe, et surnommée « Le Château Maudit ».
Cette villa sera plus tard la propriété de la famille LEDOCTE.
Henri-Joseph Rossiny, prisonnier (Waremme – France – Grande-Bretagne)
Le 24 septembre 1806, sept vaisseaux français quittent le port français de Rochefort à destination de la Martinique avec, à leur bord, les troupes du 26ème de Ligne. A leur sortie du port, les frégates se heurtent à la flotte anglaise. Après une belle résistance, quatre des navires français doivent se rendre malgré l’héroïque participation des fantassins à un combat peu habituel pour eux. Parmi les prisonniers figure ROSSINY Henri-Joseph de Waremme. Sa famille recevra pour la première fois de ses nouvelles, quatre ans plus tard.