Fermeture de l’Ecole Moyenne (Waremme)

Le 21 février 1917, l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme (qui deviendra Athénée Royal) est fermée, en raison de la pénurie de charbon. Ses portes resteront closes jusqu’au 16 avril 1917.

Les Allemands imposent leurs règles à Waremme

Le 18 mai 1915, le commandant de l’Ortskommandantur de Waremme, BERG, décide qu’à partir de ce jour la circulation dans les rues ne sera permise qu’entre cinq heures du matin et onze heures du soir, mais les cafés seront fermés à dix heure du soir.

Crise Industrielle en Belgique

En 1886, une profonde crise industrielle éclate en Belgique. Les exportations diminuent, des usines doivent fermer ou réduire leur activité. De nombreuses entreprises tombent en faillite. Le chômage est très élevé.

Les latrines des écoles (Waremme)

Le 21 octobre 1852, le conseil communal de Waremme doit se prononcer sur le choix de latrines à établir pour l’usage des enfants fréquentant l’Ecole Moyenne et l’Ecole Communale. Ce choix se porte sur des tonneaux mobiles, entourés de petites guérites, qu’on ferme hermétiquement lorsqu’il s’agit de les enlever.

Une école pour filles est crée par les soeurs Pergay (Waremme)

En 1803, en raison de la fermeture du Couvent des Sépulchrines, sous le Régime français, le Conseil Communal se préoccupe également beaucoup de doter Waremme d’un nouvel établissement d’enseignement réservé aux jeunes filles. Ses efforts aboutissent avec la création d’une école dirigée par les demoiselles PERGAY Valériane et PERGAY Sophronie.

Le Conseil Communal leur accorde un subside annuel de 700 francs. L’accord leur impose d’adjoindre à leur pensionnat une école primaire pour filles. L’une des sœurs sera, par la suit, nommée institutrice communale et sera rétribuée comme telle. (Sur le plan Popp, elles sont propriétaires à la rue du Pont et sont qualifiées de « rentières ».)

L’Arbre de la Liberté est planté (Waremme)

Le 25 décembre (octobre ?) 1792, les troupes françaises du général DIETTMAN décident de planter un « Arbre de la Liberté » devant la maison LEJEUNE-D’ANGLURE, qui sera plus tard appelée « Maison Réard ».

C’est la fin de la Principauté de Liège. Waremme fait alors partie du Département de l’Ourthe. Les couvents sont fermés et vendus (ils seront démolis plus tard). La conscription obligatoire envoie combattre aux quatre coins de l’Europe, une vingtaine de Waremmiens mis au service de Napoléon. Plusieurs n’en sont jamais revenus.