Fin 1827, l’école primaire de Crisnée est située au lieu-dit « Aux Trois Croix ». Elle accueille des garçons et des filles de Crisnée, de Fize-le-Marsal et de Thys.
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Des jeunes à l’Exposition Universelle (Crisnée – Liège)
En 1930, quelques jeunes de Crisnée visitent l’Exposition Universelle de Liège:
- BOLLAND Marie-Louise
- BOUTTET Lucie
- BURE Guillemine
- CLOESEN Philomène
- DEFALLE Clara
- DEFALLE Hélène
- DEFALLE Hortense
- DENOMERENGE Marie
- DIRICK Anna
- KAELEN Denise
- LEDUC Angèle
- PIRARD Lambertine
- ROBYNS Agnès
- THIRY Elisabeth
Les soeurs Médard, religieuse (Crisnée – Marche-en-Famenne)
En (?), les filles de l’avocat MEDARD de Crisnée, MEDARD Lucie et MEDARD Hélène, sont religieuses dans l’Ordre des Carmélites à Marche-en-Famenne (?).
Le Pensionnat de l’Institut des Filles de la Croix (Waremme)
Vers 1906 (?), le Pensionnat des Filles de la Croix, à Waremme, est fréquenté par des demoiselles qui reçoivent une éducation religieuse et des connaissances pratiques en plus de leur formation générale.
Alixe Nicolas, institutrice (Oreye)
Vers 1942, NICOLAS Alixe, épouse LAHAYE, est institutrice en chef de la section « Filles » de l’école d’Oreye.
Naissance d’Alexandre Grard (Verviers – Oreye)
Le 12 décembre 1773, GRARD Alexandre-Joseph voit le jour à Verviers. Ses parents sont GRARD Pierre-Joseph et DESTRIEZ Amélie. Il épousera BOTTY Alice-Marie native d’Oreye (fille du notaire BOTTY Dieudonné-Lambert).
Il sera Maréchal des Logis de la maréchaussée à cheval, à la brigade d’Oreye. Il ouvrira un comptoir de céréales, en face de la gare du vicinal à Oreye (ce comptoir sera ensuite tenu par ses deux filles).
La classe d’Eugènie Badet (Oreye)
En 1893, la classe des filles de BADET Eugénie, épouse THIOUX, à Oreye, est notamment composée de:
- LEBURTON Evelyne
- LEBURTON Joséphine
- LEBURTON Valentine
Construction à Les Waleffes
En 1879, un ensemble comprenant la Maison Communale, des locaux scolaires et un logement pour les enseignants est construit à Les Waleffes. Une cour de récréation pour les filles et une autre pour les garçons sont également aménagées.
Les écoles de village (France- Hesbaye)
Dès le 30 mai 1793, les localités françaises (et donc les localités hesbignonnes) de 400 à 1.500 habitants doivent avoir au moins une école primaire. Cet enseignement concerne les filles de 5 à 11 ans et les garçons de 5 à 12 ans.
Les écoliers de Remicourt
En 1950, la population scolaire de Remicourt est de 47 garçons et 41 filles.