Vers 1503 (?), Maître LE PONDEUR Antoine et son fils, LE PONDEUR Martin, fournissent à l’église de Hodeige un Christ en Croix Triomphal avec les deux statues de la Sainte-Vierge et de Saint-Jean. Sur la « trabes », ils doivent peindre, en outre, les figures des 12 apôtres (probablement en buste seulement). Ils s’engagent à faire le tout pour 38 florins.
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Statue de Saint-André (Hodeige)
En 1550, une statue de Saint-André, en noyer peint et doré, de style gothique, est installé à droite du chœur de l’église de Hodeige, adossée à un pilier. Elle coûte 25 florins.
Les Apôtres à Hodeige
En 1538, des statues de 10 Apôtres sont placées dans le chœur de l’église de Hodeige, sur la « trabes », à côté de celles de la Sainte-Vierge et de Saint-Jean. Ces statues coûtent 57 florins, plus 70 florins pour leur peinture et celle des treillis.
Une clôture pour l’église (Hodeige)
En 1537, le clôture (treillis) est installée dans le chœur de l’église de Hodeige. Elle est divisée en 3 compartiments, dont celui du milieu qui constitue une porte à 2 battants. La partie inférieure, jusqu’à la hauteur de quelques pieds au-dessus du pavement, se compose, selon l’usage, de panneaux pleins, tandis que la partie supérieure jusqu’à la « trabes » est ajourée. Vu le prix relativement élevé de 74 florins (soit 33 pour la matière première et 41 pour la main-d’œuvre), ce travail doit être très soigné et ornementé.
Un tréfanon pour l’église (Hodeige)
En 1536, un « tréfanon » est installé dans le choeur de l’église de Hodeige. Il coûte la somme de 50 florins (dont 18 pour la matière première et 32 pour la main-d’oeuvre).
Par « tréfanon », il faut entendre non seulement la poutre, appelée « trabes » ou « tref », qui repose sur les 2 piliers du chœur soutenant l’arc triomphal, mais encore le calvaire, composé d’un Christ en Croix (reposant par sa partie inférieure sur la « trabes » et attaché par sa partie supérieure avec un chaîne à l’arc lui-même) et de 2 statues, de la Sainte-Vierge et de Saint-Jean, posées à droite et à gauche de la Croix.
Le château et la ferme d’Otrange changent de mains
En 1828, les descendants de DE FLEMALLE Gérard-Edmond-Libert cèdent:
« le château et la ferme d’Otrange, avec les jardins, prés, terres labourables, bois et bâtiments d’exploitation indépendants (?), le tout d’une contenance superficielle de 71 bonniers 52 perches 80 aunes non compris les jardins »
à Madame GRISARD Servais, de Liège, moyennant une somme de 69.380 florins.
La brasserie des Récollets (Waremme)
Vers 1634, 10 ans après leur installation à Waremme, les Pères Récollets construisent une brasserie, sur un terrain donné par le bourgmestre de la ville, JOSSAR Mathieu, qui leur fait également don de 34 florins Brabant pour l’achat du matériel nécessaire.
La jument de Michel Depaive (Crisnée)
En 1795, la communauté assemblée de Crisnée verse 80 florins brabant à DEPAIVE Michel pour sa jument, qui a eu la jambe cassée pendant qu’elle était au service des troupes et qui en est morte.
Une vache fournie aux soldats (Crisnée)
Le 17 août 1793, les autorités communales de Crisnée versent 5 couronnes de France (24 florins 7 sols) à COLLINET Gilles, pour compte de la vache qu’il a fournie aux Dragons de LATOUR, par ordre de la Communauté.
Droit de banalité cédé à la communauté (Thys)
Le 28 février 1735, le Seigneur de Thys, le Baron DE WANZOULLE, cède à la communauté de Thys ses droits de brasserie banale, moyennant une rente de 72 florins brabant.
La communauté mettra elle-même aux enchères l’exploitation de la brasserie.