Travaux à l’église (Thys)

En 1596 – 1597, la partie supérieure de la tour de l’église Saint-Pierre de Thys est refaite en briques et est recouverte d’une toiture en pyramide tronquée, portant un clocheton sur base carrée.

Les travaux sont effectués par CHAUSTEUR Pirson de Hozémont et le maçon FRANCO Bauduin (Baldwyn); ils s’élèvent à 2.402 florins.

L’abbé d’Eynatten ne peut se marier (Thys – Vatican)

Le 12 décembre 1705, l’abbé D’EYNATTEN Charles, qui s’est vu refuser l’autorisation de se marier par le Vatican (il aurait voulu avoir descendance car il est le dernier du nom) engage la terre et la Seigneurie de Thys à VANDERHEYDEN A BLISIA Lambert, chanoine de la Cathédrale, contre une rente de 2.564 florins 7 patars 1 liard brabant et 18 sous.

Succession à Thys

Le 5 octobre 1669, DE FALLOISE Ode-Françoise, veuve du Seigneur de Thys D’EYNATTEN Arnould, lègue par testament:

  • à son fils aîné, D’EYNATTEN Arnold-Louis: 100 florins brabant de rente;
  • à son 2ème fils, D’EYNATTEN Ferdinand-Louis: la terre, la seigneurie, le château et la basse-court de Thys, avec Nomerenge, Awilour (Avilour) et ses hameaux.

Le brasseur s’endette (Thys)

Le 18 mars 1624, le brasseur de Thys, HAPPART Mathieu, et son épouse PONSELET Maroye, grèvent leurs biens d’une rente de 14 florins, afin de permettre à leur fils, HAPPART Etienne (Estienne), d’accéder à la prêtrise.

Wathier de Beaurieu donne ses biens en location

Le 8 août 1626, DE BEAURIEU Wathier (Wathieu ?) donne, à bail perpétuel à l’abbaye Saint-Laurent de Liège:

  • Sa seigneurie et terres de Villereau (Vilrea), avec haute, basse et moyenne juridictions, biens seigneuriaux et féodaux, patrimoniaux, lui parvenus par succession de père et mère; biens qu’il détenait en fief de DE BERLO Jean, Seigneur de Hermalle.
  • Sa ferme à Boëlhe.

En contrepartie, l’abbaye Saint-Laurent lui sera redevable:

  • D’un fermage héréditaire de 7 muids d’épeautre par bonnier de jardin et pré (il y en a 22 bonniers).
  • D’un fermage de 3 muids 5 setiers d’épeautre pour chaque bonnier de terre arable (il y en a 92 bonniers).
  • L’abbaye paiera, en outre, les charges qui grèvent les biens.
  • L’abbaye donnera en cadeau à KERCKOFF Catherine, son épouse, une chaîne en or de 1.000 florins.

Réparation des chemins (Hollogne-sur-Geer)

Le 1er décembre 1824, la commune de Hollogne-sur-Geer décide d’acheter des matériaux pour réparer les chemins délabrés de l’entité.

Le budget des travaux est estimé à :

  • 2400 mannes de pierrailles (à 2,5 centimes la manne) :    60 florins
  • Transport des pierrailles depuis Latinne (3 cent./manne):  72 florins
  • 64 journées de main-d’oeuvre (à 28 centimes/journée):    18 florins

                                                                                     Total:  150 florins  

Ecole à Hollogne-sur-Geer

Le 11 avril 1825, les administrations communales de Hollogne-sur-Geer, Grand-Axhe et Omal, réunies en séance extraordinaire, décident d’établir une école primaire à Hollogne-sur-Geer, pour le service des 3 communes.

Chacune d’elles participera au traitement de l’instituteur:

  • Hollogne-sur-Geer versera annuellement 50 florins (+ 10 florins du Bureau de Bienfaisance)
  • Grand-Axhe versera annuellement 25 frorins (+10 florins du Bureau de Bienfaisance)
  • Omal versera annuellement 5 florins du Bureau de Bienfaisance

Hollogne-sur-Geer fera construire l’école et le logement de l’instituteur.

Les Seigneuries de Hollogne, Boëlhe et Darion

En 1493, les Seigneuries hautes, moyennes et basses de Hollogne, de Boëlhe et de Darion sont estimées à 207 mesures d’épeautre. Les cens seigneuriaux sont estimés à 90 florins liégeois.

L’emprunt de l’An IV (Oreye)

En 1796 (An IV) des habitants d’Oreye participent à un emprunt « forcé », établi proportionnellement à leur fortune présumée:

  • LEBURTON Jean, fermier: 11.000 florins
  • DIRICK Joseph, fermier: 11.000 florins
  • BOTTY Paschal, fermier: 9.000 florins
  • La veuve FLABA Lambert, fermière: 8.000 florins
  • LAMARCHE Joseph, arpenteur, 100 florins
  • CABU Nicolas, meunier: 100 florins
  • GERARD Jean, petit fermier: 100 florins

L’abbé de Saint-Trond veut racheter des terres (Oreye)

En 1601, l’abbé de Saint-Trond, BETTEN Léonard, entame des négociations avec les héritiers de VAN DER ERTWECK Denis, de Liège, pour racheter des terres sises à Oreye. Le prix est fixé à 6.100 florins du Brabant. Il s’engage à le payer par une rente annuelle de 406 florins (en +/- 15 ans).