Le périple de Martin Charlier (Momalle – Grande-Bretagne)

En octobre 1941, le soldat CHARLIER Martin, de Momalle, rejoint l’Angleterre. Après avoir été blessé et évacué en France lors de l’invasion de la Belgique, il a transité par l’Espagne (où il a été interné à la prison de Miranda) et par le Portugal.

Martin Charlier, blessé (Momalle – France)

Le 10 juin 1940, le soldat CHARLIER Martin, de Momalle, est blessé à la cuisse par une balle allemande. Il est évacué en France.

Capitulation de la France

Le 22 juin 1940, le gouvernement français de PETAIN Philippe capitule.

philippe pétain, maréchal

philippe pétain, maréchal

Un avion abattu (Grandville)

Le 11 mai 1940, un bombardier français « Léo 45 », décolle de l’aérodrome de Clastres, près de Saint-Quentin, avec quatre membres d’équipage, pour aller bombarder les ponts du Canal Albert (Vroenhoven et Veldwezelt). Vers 18 heures, il touché par l’artillerie antiaérienne allemande, aux environs de Tongres. Il tente de faire demi-tour, mais il perd de l’altitude au-dessus d’Oreye. Deux membres de l’équipage parviennent à sauter en parachute:

(L’adjudant MOQUELET se tuera en tombant près de Grandville. L’opérateur radio, l’adjudant NATTA Maurice, s’en sortira quasi-indemne. Il sera fait prisonnier par les Allemands.)

L’avion vole tellement bas que son train d’atterrissage accroche les caténaires de la ligne de tramway. Il  s’écrase au carrefour « Ramkin », à Grandville, derrière le garage de FILIPPINI Jean.

(Le canonnier, le sous-lieutenant JAQUET périra sur le coup. Le pilote, le sous-lieutenant MOREL René s’en sortira gravement brûlé sur tout le corps. Sorti de l’épave, il sera transporté dans une maison du voisinage, chez GILLES Auguste, et soigné par la fille de la maison, GILLES Nelly, et le Docteur FANIELLE, de Liège, réfugié à Oreye. Il décèdera 2 jours plus tard.)

 

 

ramkin aviateurs français

ramkin aviateurs français

La maison de Gilbert Botty (Waremme – Allemagne)

Le (?), au retour de son exil en France, BOTTY Gilbert constate que sa maison a été saccagée et que des biens ont été volés, pour un montant qu’il estime à plus de 3.000 francs. Il en veut au bourgmestre, à l’administration communale de Waremme et à son délégué, le courtier en grains de l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim), PAQUAY Emmanuel, d’avoir introduit illicitement les Allemands dans sa demeure.

Le brigadier Dupont au Collège Saint-Louis (Waremme – France)

Le 13 mai 1940, le brigadier français DUPONT, blessé dans les combats de Jauche, est transporté à l’antenne médicale installée au collège Saint-Louis, avenue Reine Astrid, à Waremme. Il devra être amputé d’une jambe.

Des blessés français au Collège Saint-Louis (Waremme – France)

Le 13 mai 1940, les sous-lieutenants français, PASTEUR Jean-Paul et AUBRY Jacques, sont blessés dans les combats de Hannut. Ils sont transportés à l’antenne médicale installée au Collège Saint-Louis, avenue Reine Astrid, à Waremme.

Les moyens chirurgicaux de l’établissement sont sommaires. Les blessés les plus graves sont donc transportés à l’hôpital Saint-Laurent, à Liège.

René Pirson, soldat (Waremme – Belgique)

En mai 1940, PIRSON René est soldat au 12ème Régiment de Ligne. Il habite rue du Pont à Waremme, près du Geer. Sa mère est d’origine française. Il participera à la Bataille de la Lys.

Lucie Naveau fuit Waremme

Le 11 mai 1940, NAVEAU Lucie et sa vieille Maman quittent leur maison de la rue de la Porte de Liège (qui deviendra plus tard l’avenue Edmond Leburton), à Waremme, et embarquent dans la Renault « Juvaquatre » de Lucie. Elles partent vers la France en emmenant le notaire SENY Léon et sa famille.

Le pharmacien Gielen fuit Waremme

Le 11 mai 1940, le pharmacien de Waremme, GIELEN Jean, fuit la ville en voiture pour gagner la France. Il fait arrêt chez son frère, le fermier GIELEN Alphonse, rue des Quatre Fermes à Bettincourt.