En septembre 1831, le général français DEJEAN loge chez le bourgmestre de Waremme, LEJEUNE Charles-Michel-Joseph.
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Les « Rose » de la Grande Armée (Momalle – France)
Au début du 19ème siècle, les frères ROSE, de Momalle, servent dans la « Grande Armée » française.
Le fusil du Baron (Longchamps – Waremme – France)
En novembre 1855, le Baron DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond possède un fusil « Flobert », du nom de l’armurier parisien FLOBERT Nicolas.
Portrait de Mathieu Glade (Waremme)
Portrait de GLADE Mathieu en novembre 1864
Il était à Longchamps depuis son enfance. Il a connu la grand-mère de DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond. Il a été palefrenier à Paris, au n° 130 du Faubourg Saint-Honoré, chez DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Laurent. Il a assisté aux jeux d’enfant de DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond. Il a vu l’ancien château de Longchamps. Il a assisté à la construction du nouveau château et à la création du parc. Il a travaillé à toutes les plantations. Il a été soldat en Hollande de 1811 à 1814. Il a été décoré de Sainte-Hélène en 1852. Depuis 1858, il a assisté à la transformation du parc de Longchamps. Il a aidé au transfert de la dépouille de DE SELYS-LONGCJHAMPS Michel-Laurent au nouveau monument du cimetière. Il a été chef des ouvriers du château de Longchamps, honnête, bon, dévoué, mais faible, dpminé par sa famille qui ne le vaut pas.
Le vicaire s’en prend à Thiers (Waremme – France)
Le 10 août 1873, lors de la Grand-Messe dominicale, le vicaire de Waremme prononce un violent sermon contre le journaliste, historien et homme police français, THIERS Louis-Adolphe, et en faveur de CHAMBORD.
Grévy remplace Mac Mahon (France)
Restauration de l’église Saint-Pierre (Waremme)
En février 1804, la vieille église Saint-Pierre de Waremme fait l’objet d’une importante restauration. Cette remise en état s’avère nécessaire car l’édifice a servi de magasin militaire pendant les premières années du Régime Français, période pendant laquelle le culte a été célébré dans la chapelle du couvent des Récollets. Cette utilisation l’a complètement délabrée.
Elle n’est rendue au culte qu’au prix de grandes dépenses et d’un concours très généreux des habitants. Pour assurer le transport des matériaux, on fait appel à tous les paroissiens propriétaires de chevaux.
Elle sera finalement démolie en 1879.




