Vers 1860, une voie pour recevoir les messageries est réalisée au point d’arrêt de Remicourt.
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Récolte de l’association « Terre » (Waremme – Remicourt – Fexhe-le-Haut-Clocher)
En 1965, une grande opération de collecte est organisée par l’association « Terre ». 30 camions quadrillent le canton de Waremme. 3 centres de chargement sont aménagés en gare de Waremme, de Fexhe-le-Haut-Clocher et de Remicourt.
Les camions qui parcourent le secteur dévolu à Remicourt sont mis à disposition par les firmes:
- COLLIN
- CORRIN
- DELVENNE
- GUFFENS
- MEUNIER
Berthe Houward, directrice (Remicourt)
En septembre 1939, HOUWARD Berthe, épouse JONCKMANS, est directrice de l’école gardienne de Remicourt, installée près de la gare.
Les implantations scolaires de Remicourt
Le 1er septembre 1945, à la rentrée des classes, Remicourt dispose de trois implantations scolaires:
- Au quartier de la gare, une école gardienne dirigée par Madame JONCKMANS-HOUWARD.
- A proximité de l’église, l’école des filles, dont la directrice est Mademoiselle BEERBLOCK, et une classe mixte, dont le titulaire est PETITJEAN Paul.
- Annexées à la Maison Communale, les classes de l’instituteur en chef PETITJEAN Hector et de LEUNEN Alphonse.
Joséphine Stassens (Corswarem)
En 1870 (?), STASSENS Joséphine habite près de la gare de Corswarem. Elle est célibataire.
Allongement de voie (Remicourt)
En 1904, la SNCB allonge la voie de garage en gare de Remicourt.
Dépôt de pétrole à Remicourt
Le 23 octobre 1902, la SNCB est autorisée à installer un dépôt de pétrole dans une annexe de la gare de Remicourt.
Déraillement à Remicourt
En octobre 1900, un train de marchandises déraille en gare de Remicourt et sème l’émoi dans le quartier.
Fermeture de la gare le week-end (Waremme)
Le 17 avril 2020, la SNCB décide de fermer la gare de Waremme le week-end, en raison de la raréfaction de sa fréquentation due à la période de confinement imposée pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.
Les ouvriers waremmiens
Vers 1895 (?), les ouvriers de la région de Waremme qui travaillent dans les centres industriels et les charbonnages du bassin liégeois, se lèvent à 3h30 ou à 4h du matin, font à pied les 5 ou 7 kilomètres qui les séparent d’une gare. Certains ont la chance d’attendre le convoi dans un vieux wagon qui peut servir d’abri à une vingtaine de personnes (il y a 300 abonnés dans la région). Lorsqu’ils montent dans le train, ils s’efforcent d’y récupérer 1/4 h de sommeil.
Ils portent généralement les vêtements de la veille, qui n’ont pu être ni brossés, ni séchés, de semaines en semaines. Leur casquette devient de plus en plus loqueteuse et luisante. Lors des grands froids, ils portent une écharpe sur leur costume de velours roux ou de coton chiffonné.