Le 19 août 1677, des Allemands, en garnison à Reickheim près de Maastricht, volent tous les chevaux qui se trouvent dans les fermes des veuves DE WANGRE Henri et HELLINS Michel.
De peur, les habitants s’enfuient à nouveau.
Le 19 août 1677, des Allemands, en garnison à Reickheim près de Maastricht, volent tous les chevaux qui se trouvent dans les fermes des veuves DE WANGRE Henri et HELLINS Michel.
De peur, les habitants s’enfuient à nouveau.
En mai 1674, quatre ou cinq compagnies françaises, venant de la garnison de Tongres, passent par Waremme. Elles réclament de la bière et de l’avoine. Elles emmènent moutons et vaches. La plupart des villages voisins sont victimes des mêmes exactions. Mais en payant un tribut de 78 patacons, ils obtiennent la sécurité pour leurs animaux.
Le 17 mars 1651, Les Lorrains, sous le commandement du Baron DE CELLE, viennent à nouveau assiéger Waremme. Le général SCHROETS, qui commande la garnison, est fait prisonnier et ses troupes désarmées. La ville est à nouveau mise à sac.
En 1590 (?), les Etats de Liège décident de mettre un terme aux exactions perpétrées dans la région par différentes troupes, et notamment par les Espagnols. Pour cela, ils lèvent deux régiments de fusillés à cheval, autant de piquiers, ainsi que six compagnies de miliciens combattant à pied. Les garnisons de Saint-Trond et de Hasselt sont renforcées, tandis que Waremme, spécialement convoitée par les Espagnols, reçoit quatre pièces d’artillerie et un fort contingent de cavaliers et de fantassins. Le commandement de ces troupes est confié à BOUX Gisbert. Ayant connaissance de ces dispositions défensives, FARNESE Alexandre préfère « établir ses pénates » en d’autres lieux.
En l’an 1255, lors de la guerre entre les partisans du Prince-Evêque DE GUELDRE Henri et ceux de DE DINANT Henri, la garnison de Waremme fait prisonnier un Hutois. Pour le libérer, ses compagnons mettent Waremme à sac, commettent les plus affreuses violences dans la ville et réduisent en cendres le château.