Des troupes hollandaises entrent en Belgique

Le 2 août 1831, rompant l’Armistice signé en 1830, l’armée du Prince d’Orange pénètre en Belgique. Conscient de l’inefficacité de la jeune armée belge, le Roi LEOPOLD 1er sollicite l’appui des grandes puissances. La France répondra à cet appel le 5 août et enverra une armée de 50.000 hommes. Les Hollandais, par crainte de graves complications diplomatiques, se retirent et évitent ainsi l’affrontement avec les Français. 

 

La « 6 T.C.3 » (Hesbaye)

En 1942, DERWA Arthur crée la 6° Troupe de Choc : 3° Compagnie (6 TC 3), en Hesbaye. Elle est composée d’environ 80 hommes. Sa mission est de faire la chasse aux collaborateurs, dénonciateurs, profiteurs économiques, et d’abattre les traîtres et les gestapistes.

Le Service de Travail Obligatoire (Belgique – Allemagne)

propagande allemande pour le STO

propagande allemande pour le STO

Le 6 mars 1942, afin de garantir une arrivée massive de main-d’oeuvre en Allemagne, le Service de Travail Obligatoire (STO) est décrété pour les hommes âgés de 18 à 50 ans et pour les femmes célibataires de 21 à 35 ans.

Les femmes de la FN en grève (Herstal)

Le 16 février 1966, plus de 3.000 ouvrières de la Fabrique Nationale d’armes, de Herstal, décident d’arrêter spontanément le travail. Elles font grève pour dénoncer l’inégalité salariale entre les femmes et les hommes, avec le slogan « A travail égal, salaire égal ».

Hugues Vandensavel, jardinier (Waremme)

En 2016, VANDENSAVEL Hugues est engagé comme jardinier par la commune de Waremme. Il est affecté à l’équipe « Propreté » du service de la Voirie. Cette équipe est composée de huit hommes et d’un chef d’équipe.

Un massacre évité à Momalle

Le 6 septembre 1944, les Allemands entendent venger les neuf soldats exécutés à la ferme de Streel, sur la population de Momalle rassemblée dans l’église du village. SMEETS Mathieu, qui parle très bien l’allemand, tente d’infléchir la funeste résolution de l’officier qui les commande: « Tous des braves gens; ils n’ont pas pu exécuter les soldats retrouvés à la ferme de Streel« .

L’officier consent à libérer les femmes et les enfants, mais il veut exécuter 45 hommes hommes. Ses soldats réclament vengeance !

SMEETS Mathieu supplie l’officier de ne pas commettre l’irréparable. La guerre sera bientôt finie et il ne peut souiller son honneur par un crime abominable. Il lui suggère d’emporter tous les véhicules disponibles, en échange de la vie des villageois. L’Allemand finira par accepter. La persévérance de SMEETS Mathieu a ébranlé la détermination de l’officier.

On a échapper de peu à un nouvel « Oradour-sur-Glane ».

Le Groupe « Zoro » (Hesbaye)

Début 1943, le Commando de Résistants dirigé par DERWA Arthur, dit « Arthur », compte environ 80 hommes. Il prend le nom de « Section Punitive Belge (SPB), mais est familièrement appelé « Groupe Zoro ».

Son rayon d’action comprend 21 villages:

  • Bergilers
  • Crisnée
  • Fooz
  • Grandville
  • Herstappe
  • Hodeige
  • Hognoul
  • Jeneffe
  • Kemexhe
  • Lamine
  • Lantremange
  • Lens-sur-Geer
  • Lowaige
  • Momalle
  • Oreye
  • Otrange
  • Pousset
  • Remicourt
  • Roloux
  • Thys
  • Velroux

Il a pour mission principale de faire la chasse aux collaborateurs, indicateurs et dénonciateurs. Chaque cas est instruit, passe en « Conseil de Guerre » (généralement dans une grange). L’accusé est assisté d’un aumônier. Il est ensuite généralement exécuté.Pour chaque exécution, un dossier est établi. Il sera remis à la Justice, à la Libération.

Le Travail Obligatoire, en Allemagne

Le 6 mars 1942, un décret de l’Occupant institue le travail obligatoire en Allemagne, pour les hommes qui ne peuvent justifier d’une occupation régulière.

Des renforts pour les Résistants (Waremme)

Le 7 septembre 1944, après avoir posté ses hommes aux différents points stratégiques de Waremme, NELIS Gaston envoie un message au commandant REYNTENS Louis, à Les-Waleffes. Celui-ci décide d’envoyer à Waremme, en renfort, un peloton de la Compagnie 419.

LEBURTON Edmond désigne BAILLY Joseph pour prendre le commandement de la trentaine d’hommes qui composent ce peloton, la plupart sont des Waremmiens.

Des instructions pour la reprise de Waremme

Le 6 septembre 1944, REYNTENS Louis ordonne à NELIS Gaston, dit « Joseph », de prendre le contrôle de Waremme, avec un groupe de dix hommes et quatre gendarmes.

  • Il devra contrôler les points stratégiques: le carrefour du Centre, la centrale téléphonique, la gare, l’Hôtel de Ville, la gendarmerie.
  • Il devra veiller à rétablir les administrations telles qu’elles fonctionnaient le 10 mai 1940.
  • Il devra contenir tout désordre, spécialement les violences envers les collaborateurs (pour éviter le renouvellement de « l’Affaire Doyen »). Dans la mesure du possible, ceux-ci seront incarcérés à l’Hôtel de Ville, pour les mettre à l’abri des exactions.
  • Il devra prendre les dispositions nécessaires pour éviter le pillage des magasins et des habitations appartenant à ces collaborateurs.

LEBURTON Edmond désigne les hommes mis à la disposition de NELIS Gaston:

  • BOURS Jean
  • GODBILLE Maurice
  • HERCKENS Jules
  • LEJEUNE René
  • MISSOTTEN Hubert
  • MOUREAU Edmond
  • PAPY Justin
  • SAUWENS André
  • THOMAS Jean-Baptiste

Avant l’opération, le groupe va se cacher dans la ferme de DOUCET Jules.