Les Compagnies du Groupe « Otarie » (Waremme – Hannut)

En 1944, le Groupe « Otarie » regroupe environ 600 hommes, répartis en 4 Compagnies:

  • la Compagnie 419, commandée par le lieutenant LEBURTON Edmond, composée principalement de Waremmiens;
  • la Compagnie 420,  commandée par le lieutenant CARTUYVELS Alfred, composée principalement de Hannutois;
  • la Compagnie 423, commandée par le lieutenant SIMON François, composée principalement de Flamands de Heers – Marlinne;
  • la Compagnie « Etat-Major ».

Il faut y ajouter la cinquantaine de gendarmes, commandés pat le lieutenant JAMAR Ambroise.

 

On dégage les rues à Waremme

Le 2 septembre 1944, des hommes réquisitionnés s’activent à dégager l’entrée de la rue Gustave Renier et le carrefour avec la rue de Huy, à Waremme.

Les gendarmes (Waremme)

Le 28 août 1944, durant le bombardement de Waremme, le lieutenant JAMAR Ambroise ne quitte pas le porche de la gendarmerie, rue Porte de Liège. Il réalise que la ville est durement touchée et qu’il aura besoin de toute la brigade pour assurer l’ordre et protéger les biens des sinistrés. Il donne ses instructions à l’adjudant MARECHAL Jules pour rappeler les hommes qui sont déjà rentrés chez eux et pour prendre toutes les mesures indispensables pour organiser les secours.

Les installations ferroviaires sont gardées (Waremme – Allemagne)

Durant la Seconde Guerre Mondiale, en raison de la multiplication des actes de sabotage sur le territoire de Waremme, les Allemands décrètent que des hommes âgés de 18 à 50 ans doivent être réquisitionnés pour monter la garde, la nuit, afin de garantir la sécurité des installations ferroviaires.

Le Résistant Edmond Leburton (Waremme – Belgique)

A l’automne 1940, le Waremmien LEBURTON Edmond inscrit, à la Légion Belge, 2 pelotons d’hommes qu’il a recrutés. Ils constituent le noyau de la future Armée Secrète, qui sera chargée d’épauler les armées alliées.

Sous le pseudonyme de « Jean-Pierre », il commandera (jusqu’à la Libération) la Compagnie 419 Refuge Otarie, secteur 4 de la Zone IV.

Arthur Yans-Pirlet, tailleur (Waremme)

En mai 1910 et 1915, YANS-PIRLET Arthur est tailleur pour Dames et Messieurs, au n° 11 de la rue de la Station à Waremme. Son numéro de téléphone est le 66.

Une « Garde Bourgeoise » (Waremme)

Le 13 novembre 1918, le bourgmestre faisant-fonction de Waremme, JOACHIM Guillaume, institue une « garde bourgeoise » pour assurer la sécurité de la population. En effet, la gendarmerie n’est pas encore de retour dans la ville.

Cette garde est composée d’hommes âgés de 21 à 45 ans. En sont exemptés les médecins, les pharmaciens, les prêtres, les religieux, les malades et ceux qui en sont empêchés par leur profession.

Le bourgmestre déclare que ce service est obligatoire et que des peines sont prévues en cas d’absence injustifiée.

Les mobilisés à la gare (Waremme)

Le 1er août 1914, au matin, les mobilisés de Waremme prennent le chemin de la gare, revêtus de leur uniforme. La plupart sont accompagnés de leurs proches.

En ce début de mois d’août, 101 hommes sont mobilisés à Waremme.

Arthur Yans, tailleur (Waremme)

En 1910, le tailleur pour hommes et dames, YANS Arthur, est installé au n° 11 de la rue de la Station (qui deviendra plus tard l’avenue Reine Astrid) à Waremme. Il y sera toujours en 1915. Son numéro de téléphone est le 33.