Les Allemands occupent Waremme

Le 17 août 1914, dans l’après-midi, le commandant allemand STERNBERG prend possession de la Gare et donne l’ordre à l’administration communale de Waremme de lui remettre toutes les armes se trouvant dans la ville.

Elles seront conservées durant toute la guerre dans les caves de l’Hôtel de Ville.

Le Bourgmestre de Waremme s’enfuit

Le 6 août 1914, le bourgmestre de Waremme, RENIER Eugène, tient une dernière réunion à l’Hôtel de Ville. Il avertit le Premier échevin, le socialiste JOACHIM Guillaume, qu’il quitte la ville pour mettre sa femme et ses enfants en sécurité à Ostende. Il s’engage à rentrer le plus vite possible. Mais il ne reviendra pas !

L’échevin JOACHIM Guillaume va donc reprendre la fonction. A partir de ce moment, les socialistes vont diriger la commune.

Le directeur de l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme (qui deviendra Athénée Royal), Monsieur MARECHAL, quitte la ville avec le bourgmestre.

Henri Joachim, plombier-zingueur (Waremme)

Vers 1912, JOACHIM Henri, qui exploite un commerce de plomberie-zinguerie, ferblanterie, chaudronnerie, rue de Huy à Waremme (qui deviendra la rue Joseph Wauters), à l’angle de la rue des Fontaines (vers l’Hôtel de Ville), installe ses dépôts, ateliers et autres locaux commerciaux, dans les bâtiments laissés vacants par le déménagement des Ateliers Moës à la rue de Saives (qui deviendra la rue de Huy).

Les Vitraux de la salle des « pas perdus » de l’Hôtel de Ville (Waremme)

Le 12 août 1905, le conseil communal de Waremme vote un crédit spécial pour le placement de vitraux peints dans la grande fenêtre de la salle des pas perdus de l’Hôtel de Ville et d’une pompe aspirante et foulante, destinée à alimenter les réservoirs du service des incendies.

Inauguration de l’Hôtel de Ville (Waremme)

En 1902, le nouvel Hôtel de Ville de Waremme est inauguré. Il a été construit dans un style Néo-Renaissance, sur plans de l’architecte BRICTEUX, par l’entrepreneur LOYENS, pour un prix de 63.300 francs. Une partie de la Ferme « JACQUES » est incorporée à ce nouvel Hôtel de Ville. La grange sert de remise pour le corbillard, la voirie et les pompiers.

Le « Grand Bazar » est raccordé au téléphone (Waremme)

Au début de l’année 1902, la quincaillerie « Au Grand Bazar », installée en face de l’Hôtel de Ville, au n° 1 de la rue Hubert Stiernet, est une des premières maisons de Waremme à être raccordée au téléphone. Le numéro 5 lui est attribué.

L’imprimerie « Renier » déménage (Waremme)

En 1901, RENIER Céleste quitte les caves du café « Au Cœur d’Or » et installe son imprimerie dans une maison située en face de l’Hôtel de Ville de Waremme. Il y ouvre également une papeterie. Il travaille sur presse à bras manoeuvrées par des femmes ou des apprentis.

Le nouvel Hôtel de Ville de Waremme

Le 30 avril 1898, le conseil communal de Waremme approuve les plans et le devis du nouvel Hôtel de Ville. Cette reconstruction est rendue nécessaire car l’actuel Hôtel de Ville menace ruine et ses locaux sont devenus insuffisants, suite à l’extension des divers services publics.

Le « Grand Bazar » de Waremme

Avant 1896, la quincaillerie « Au Grand Bazar » s’installe au n° 1 de la rue Hubert Stiernet, en face de l’Hôtel de Ville de Waremme. Elle y succède à la quincaillerie DOCQUIER-HAMOIR.

La Justice de Paix (Waremme)

En 1836, le juge de paix de Waremme est DEBRUN Georges-Louis, rue du Pont à Waremme. Son suppléant est LEJEUNE Charles-Michel et son greffier FRAIPONT J.B.B., qui habite rue de Huy à Waremme.

Le juge DEBRUN Georges-Louis tient audience à la maison communale de Waremme le vendredi, et au besoin le mardi, à 10 heures du matin.