Le coin « Mathot » est ravagé (Waremme)

Le 28 août 1944, après l’explosion de la bombe tombée à l’arrière du magasin de l’électricien PUTZEYS Louis, tout le coin de la rue Gustave Renier et de la rue de Huy est ravagé.

  • La pâtisserie « MATHOT » est pulvérisée.
  • Le commerce de salaisons « STOUVENAKERS » a été soufflé.
  • La maison « RENIER » est détruite.
  • La petite maison « WUIPIEDS » (« le Poilu ») a complètement disparu.
  • Le magasin de l’électricien « PUTZEYS » et l’atelier de la couturière « PERQUI » ne sont plus que ruines.
  • La maison de l’architecte GONTHIER Richard est coupée en deux. Toute la partie droite s’est effondrée. Il ne reste plus rien de ce qui était la salle d’attente et le cabinet du dentiste MAGNEE Fernand.

Le personnel de « Hesbaco » (Waremme)

En juin 1944, une dizaine de personnes sont employées par la société « Hesbaco » de Waremme (anciennement les Etablissements Wéry), située à la rue de Huy à Waremme.

En raison du risque d’attaque aérienne, et sous la pression du personnel, la direction a aménagé un abri au rez-de-chaussée de l’immeuble.

Camille Renier, retraité (Waremme)

En juin 1944, RENIER Camille et son épouse (?) Charlotte occupent une ancienne construction, située à l’entrée de la rue Gustave Renier à Waremme, à côté de la bâtisse occupée par WUIPIEDS Emile et son épouse MASSET Clara.

La maison « RENIER’ donne en plein sur le carrefour.

RENIER Camille a pris sa retraite d’instituteur en chef de l’Ecole Communale de Waremme, il y a une dizaine d’années.

Emile Nélis, horloger-bijoutier (Waremme)

En 1934, l’horloger-bijoutier NELIS Emile achète un bâtiment rue Joseph Wauters à Waremme et le loue à HEYNE Léon, qui y ouvrira le café « Aux Sports ».

Ce dernier habitera le bâtiment avec sa femme MOUREAU Jeanne et ses beaux-parents, GLADE Joseph, dit « Paille », retraité du Chemin de Fer, et MOUREAU Thérèse, dite « Mamme Tîne ».

Fernand Lallemand, ébéniste (Waremme)

En 1934, l’ébéniste LALLEMAND Fernand achète un bâtiment rue Joseph Wauters à Waremme. Il transforme le rez-de-chaussée et y installe un petit magasin.

Gustave Lecloux vend le « Petit Collège » (Waremme)

En 1934, LECLOUX Gustave vend son immeuble de la rue Joseph Wauters à Waremme, appelé « Le Petit Collège », car il abritait jusque-là quelques classes primaires du Collège Saint-Louis.

Il scinde le bâtiment en deux lots, achetés par NELIS Emile et par l’ébéniste LALLEMAND Fernand.

Le Petit Collège (Waremme)

Vers 1930, quelques classes primaires (3) du Collège Saint-Louis de Waremme sont installées dans une grande bâtisse de la rue Joseph Wauters, appelée « Le Petit Collège ».

Cet immeuble appartient à LECLOUX Gustave.

Jean Gielen, pharmacien (Waremme)

En 1935, le pharmacien GIELEN Jean s’installe à l’angle de la rue Joseph Wauters et de la rue Zénobe Gramme, à Waremme. Cet immeuble appartient aux soeurs DEBRY, qui y ont exploité une droguerie, avec leur frère décédé.

Jugeant les locaux trop grands pour sa pharmacie, GIELEN Jean continue à vendre des pots de peinture, des tapis, des vernis, de l’ammoniaque, …, dans une partie de ceux-ci. Ces locaux communiquent entre eux.

La pharmacie « Gielen » (Waremme)

En juin 1944, la pharmacie « Gielen » est installée à l’angle de la rue Joseph Wauters et de la rue Zénobe Gramme, à Waremme. L’immeuble appartient aux demoiselles DEBRY.

Une partie de l’immeuble est aménagée en droguerie et l’autre en pharmacie.

Les réserves de produits chimiques sont stockées dans la cave et des touries en verre, recouvertes d’un filet de paille tressée, sont entreposées dans la cour sous un petit auvent.

Le pharmacien, GIELEN Jean, est assisté de:

  • GIELEN Eugène
  • PIRLOT Raphaël
  • SNEPERS Albert

Le retour des gendarmes (Waremme)

En juin ou juillet (?) 1940, lorsque le commandant de la brigade de gendarmerie de Waremme, l’adjudant MARECHAL, revient dans la ville, au terme de la « Campagne des dix-huit jours », il installe le bureau de la brigade au rez-de-chaussée de l’immeuble situé au n° 10 de l’avenue Reine Astrid. En effet, les locaux de la gendarmerie ont été réquisitionnés par la Kommandantur.