Création de l’Espérance-Longdoz

En 1836, la Société Anonyme métallurgique de « L’Espérance-Longdoz » est fondée à (?). Elle aura des sièges d’exploitation à Liège, Seraing, Flémalle-Grande et Jemeppe-sur-Meuse.

De la houille en Hesbaye

En 1198, le moine RENIER, de l’abbaye Saint-Jacques de Liège, écrit dans ses chroniques: « … En cette année, a été trouvée en beaucoup d’endroits de la Hesbaye (Liège et sa banlieue), une terre noire excellente pour faire du feu (la houille).

Exploitation du charbon (Liège)

Le 24 juillet 1593, dans un édit, le Prince-Evêque de Liège, DE BAVIERE Ernest, stipule: « … il est défendu à toutes personnes de s’ingénier à toucher à la mine,  ou charbon, si elles ne sont pas reçues du Métier de mineur et charbonnier, à peine de 2 florins d’or … »

Relations entre propriétaires des mines et les mineurs (Liège)

Le 22 mai 1739, un règlement spécial est pris à Seraing par le Prince-Evêque de Liège, DE BERGHES Georges-Louis. Il détermine les rapports entre les maîtres des fosses et les houilleurs.

Les mineurs du bassin liégeois

En 1896, il y a 28.890 ouvriers occupés à l’extraction du charbon dans le Bassin de Liège (119.246 dans tout le pays).

Les mineurs du Bassin Liégeois

En 1926, il y a 38.112 ouvriers occupés à l’extraction du charbon dans le Bassin de Liège (160.197 dans tout le pays).

Mise au point du pistolet (Liège)

En 1520, le capitaine de cavalerie de la Principauté de Liège, DE CORBION Sébastien, met au point une arme à canon court, se tirant d’une seule main, que l’on nommera « pistolet ».

L’arquebuse impériale (Liège)

En 1568, le maître GREVEN Guillaume, d’Aix-la-Chapelle, est engagé avec quelques compagnons, pour enseigner aux armuriers liégeois la fabrication d’un genre spécial d’arquebuse en service dans les armées impériales.

Liège et le commerce des armes

En 1743, Liège est une des villes les plus renommées pour le commerce des armes. On y fabrique plus de 100.000 fusils par an (sans compter les pistolets et autres armes à feu), pour tous les Princes d’Europe.