Remise en ordre à Waremme

Fin mai 1940, c’est la remise en ordre à Waremme.

Le central téléphonique, à gauche de l’entrée de la gare, pillé par les évacués, est remis en ordre par les « Landser » des chemins de fer, habillés en bleu.

Il faut aussi rétablir les voies, car déjà y poussent herbes et orties. Dans le bâtiment des marchandises se trouve un coffre-fort. L’occupant a tenté de l’éventrer à la masse, longtemps … Il ne contenait que des timbres du chemin de fer …

L’organisation Todt récupère le matériel, surtout militaire, dispersé dans les villages des environs, notamment des canons égueulés (par les nôtres). Ces objets sont entreposés dans la gare où des prisonniers de guerre font le tri, avant d’être envoyés derrière les barbelés.

Des organisations charitables voient le jour. On crée l’A.R.F.E.G. (Aide et Reconstruction des Foyers Eprouvés par la Guerre). Les meubles des sinistrés sont regroupés en dépôt, rue Sous-le-Château, par des jeunes porteurs d’un brassard de couleur vert pâle. Un bureau pour les réfugiés est également ouvert. La Croix-Rouge accueille d’abord une vingtaine de personnes.

Henri Sera Henri met en vente son matériel et son cheptel (Waremme)

Les 14 et 15 février 1929, SERA Henri, qui exploite la ferme de Froidebise à Petit-Axhe, met en vente son matériel et son cheptel.

Les prix demandés sont les suivants :

  • jument d’un an : 3.000 francs
  • jument de neuf ans : 6.700 francs
  • les génisses et les vaches vont de 1.600 francs à 6.500 francs
  • les taureaux vont de 3.500 francs à 8.100 francs
  • deux tombereaux à trois roues à 3.000 francs
  • un tonneau à purin à 2.700 francs

Déménagement de l’Institut Saint-Laurent (Waremme)

Le 23 août 1986, l’Institut Technique Saint-Laurent de Waremme déménage le matériel technique et les machines, de la rue du Casino pour les installer avenue du Prince Régent, dans les bâtiments flambant neufs du Collège Saint-Louis.

Nouveau matériel pour les pompiers (Waremme)

Le 25 novembre 1949, le conseil communal de Waremme décide l’achat de matériel pour équiper le nouveau groupe intercommunal de lutte contre l’incendie : 1.300 mètres de tuyaux de 70 mm et 300 mètres de tuyaux de 45 mm, 2 masques isolants à air comprimé avec 2 bouteilles de recharge, 10 cordages de 30 mètres avec mousquetons, 1 projecteur à grande puissance, 5 extincteurs type CO2, 3 vestes, 3 pantalons en drap de troupe, 3 paires de bottes, 3 casques en cuit bouilli.

Le matériel des pompiers reconstitué (Waremme)

Le 2 décembre 1919, le conseil communal de Waremme vote un crédit spécial de 650 francs, pour la reconstitution du matériel du service des incendies.

Le Collège Saint-Louis fermé (Waremme – Allemagne)

En octobre 1918, les cours ne reprennent pas au Collège Saint-Louis de Waremme car les Allemands occupent l’établissement. Ils forcent les portes du laboratoire et détruisent ou volent la presque totalité du matériel.

Le matériel d’incendie (Waremme)

Le 13 janvier 1916, le bourgmestre faisant-fonction de Waremme, JOACHIM Guillaume, répond à la demande du « Zivilkommissar Huy und Waremme » et lui signale que le service d’incendie de Waremme dispose du matériel suivant :

  • 3 pompes à incendie avec tuyaux
  • 1 échelle mécanique et roulante
  • 2 bacs montés sur roues servant à transporter l’eau sur les lieux d’un incendie.

Nouveau matériel pour les pompiers (Waremme)

Le 31 mars 1911, le conseil communal de Waremme vote un crédit spécial de 3.268 francs, pour l’acquisition de matériel pour le service des incendies.

La Coopérative « La Justice » ouvre un siège à Hannut (Waremme)

En 1907, la coopérative « La Justice » connaît une telle extension qu’une nouvelle salle est construite à l’arrière de la « Maison du Peuple » à Waremme, sur la rue Neuve, pour entreposer des produits agricoles et du matériel.

Mais un second siège devient nécessaire, à Hannut, dans l’ouest de la Hesbaye, malgré une levée de boucliers de la part des commerçants et des notables de l’endroit.