Mort de Joseph Alexandre (Fize-le-Marsal)

En 1939, ALEXANDRE Joseph, de Fize-le-Marsal, mineur, décède à (?) à l’âge de 46 ans, écrasé entre 2 wagonnets dans la mine. Sa veuve est MOENS Marguerite.

Mort de Jean-Baptiste Goffart (Waremme)

Le 14 mai 1891, GOFFART Jean-Baptiste décède inopinément à Waremme, à l’âge de 95 ans. Sa veuve est BODART Désirée. Il a été directeur de minière.

Portrait de Louis Antoine, dit « Le Guérisseur », en 1927

ANTOINE Louis, dit « Le Guérisseur », nait à Mons-Crotteux en 1846, de parents pauvres. Il est le cadet de onze enfants. A 12 ans, il travaille dans la mine, avec son père et un de ses frères. Ne voulant plus descendre dans la fosse, il devient ouvrier métallurgiste. A 24 ans, il quitte la Belgique pour aller travailler à l’étranger. Son voyage l’emmènera en Allemagne, en Tchécoslovaquie, en Russie et en Pologne.

Il se marie et a un fils, qui décède à l’âge de 20 ans. La foi chrétienne aide le couple à surmonter l’épreuve. Ils vivent simplement et viennent en aide aux malheureux.

Jusqu’à 42 ans, ANTOINE Louis professe la religion catholique. Il s’intéresse un temps, sans réel engouement, au spiritisme. Mais il se passionne surtout pour l’enseignement et la mise en pratique de ses préceptes moraux stricts.

En 1906, il fonde le « Nouveau Spiritualisme ». Sa mission de « Révélateur » commence. Des temples vont s’ouvrir en Belgique, mais aussi en Allemagne et en France.

Il meurt à Jemeppe-sur-Meuse le 25 juin 1912, après avoir annoncé à ses adeptes que sa femme, la « Mère », est appelée à continuer sa mission en tant que médiatrice. Elle décèdera le 3 novembre 1940.

L’Intérêt des Allemands pour les Ateliers Moës (Waremme – Allemagne)

En 1940, lorsque les troupes allemandes s’installent à Waremme, les ingénieurs d’Outre-rhin comprennent immédiatement tout l’intérêt que peut représenter l’entreprise MOES de fabrication de moteurs, pour l’économie de Troisième Reich.

Bien que les Ateliers MOES évitent de produire plus qu’il n’est strictement nécessaire pour rester crédibles, les autorités allemandes leur accordent beaucoup de liberté pour engager de la main d’œuvre locale. C’est ainsi que, grâce à la complicité de la direction de l’usine, ne nombreux Hesbignons se soustraient au travail obligatoire en Allemagne, en invoquant l’intérêt de la construction et du dépannage des locomotives de mines.