Les « Classes sociales » dans la région de Waremme au début du 19ème siècle

Vers 1800, les habitants de la Hesbaye sont partagés en deux classes très dissemblables par leurs mœurs et leur caractère : la première se compose de fermiers propriétaires et locataires, plus ou moins affables et hospitaliers ; la seconde, qui ne vit que du travail de ses mains, est grossière et parfois brutale.

Il n’y a généralement que deux ou trois fermiers par village. Ils tiennent les ouvriers dans la dépendance, à tel point que celui qui leur a déplu a souvent de la peine à retrouver de l’emploi. Pour s’en procurer, il est contraint de quitter le village, voir même le Canton. N’ayant aucune propriété et ne trouvant pas de travail, il peut alors tomber dans la délinquance. Un sentiment de haine peut se développer entre la masse laborieuse et les propriétaires.

Le journal « Publi-Tout » (Waremme)

En 1974 (1975 ?), LEMACHE Freddy rachète à ses parents l’imprimerie qui publie le journal gratuit « Publi-Tout » et en déménage les installations de l’avenue Guillaume Joachim vers le n° 100 de la rue de Huy à Waremme. L’entreprise compte une vingtaine d’ouvriers.

Il a fait des études d’imprimeur.

Le magasin de bois Hambroise (Waremme)

En 1937, le magasin de bois et la scierie des frères HAMBROISE François et HOMBROISE Charles, installés rue de Huy à Waremme sont prospères. Ils emploient 15 ouvriers.

Funérailles de Joseph Wauters (Waremme)

Le 4 juillet 1929, les funérailles de WAUTERS Joseph sont organisées à Waremme. Il faut ouvrir les portes de la Maison du Peuple, dès cinq heures du matin, afin que les ouvriers partant au travail puissent saluer le corps. Le défilé dure toute la journée. Six camions sont nécessaires pour transporter toutes les fleurs.

La manufacture de tabac de Ferdinand Gillet (Waremme)

Après la Première Guerre Mondiale, GILLET Ferdinand installe une petite manufacture de tabacs à Longchamps, rue Cochoul (qui deviendra la rue Hubert Krains). Il emploie plusieurs ouvriers et ouvrières. Il fabrique notamment des cigarettes qu’il vend sous la marque ALZA, cigarettes hygiéniques !

Joseph Wauters crée un syndicat pour ouvriers (Oleye)

En 1906, WAUTERS Joseph crée un syndicat pour les ouvriers du bâtiment, à Oleye. Son objet principal est la constitution d’une caisse de chômage.

Projet de syndicat agricole dans la région de Waremme

En 1897, suite à la crise agricole, DENIS Hector présente, au Congrès Socialiste Agricole de Waremme, un projet de syndicat agricole qui verrait réunis les propriétaires (exploitants et non-exploitants), les métayers, les fermiers, les serviteurs et les ouvriers. Le principe de solidarité et de justice sociale serait d’application. Ce syndicat jouerait un rôle d’information et de formation. Il servirait de base à la fondation d’organismes économiques et sociaux (coopératives et mutuelles).

Le moulin à vapeur de la rue de Huy (Waremme)

En 1895, le moulin à vapeur de la rue de Huy, créé avant 1857, occupe une dizaine d’ouvriers, dont PIRSON François.

Joseph Wauters entre à l’université (Waremme – Liège)

En 1895, WAUTERS Joseph, qui termine brillamment sa rhétorique à l’Athénée Royal de Liège, s’inscrit à l’Université de Liège, en physique – chimie.

Durant les trajets en train pour assister aux cours, il côtoiera les ouvriers des villages de la région de Waremme, qui se rendent dans les centres industriels et les charbonnages du bassin liégeois.

Les brasseurs et les meuniers (Waremme)

En 1890, un recensement révèle qu’il y a, à Waremme, trois maîtres brasseurs, qui occupent quatorze ouvriers, et cinq fabricants de farine.

Cela est confirmé par une carte militaire qui répertorie cinq moulins à Waremme :

  • un moulin-à-vent à la Plate-Tombe
  • quatre moulins à eau
  • un à l’entrée du Geer dans la commune non loin de Froidebise
  • un à Walkin près du château de Longchamps
  • le troisième à Waremme même à hauteur du pont de la rue du Moulin
  • le dernier à Hartenge.