Il faut curer les rigoles et fossés (Crisnée)

Le 30 septembre 1920, le conseil communal de Crisnée demande à la râperie de Fexhe que ses ouvriers, préposés à la surveillance de l’écoulement des eaux de lavage des betteraves, continuent leur travail de curage des rigoles et fossés, depuis Kemexhe, jusqu’au-delà du territoire de Crisnée.

La commune emploie des chômeurs (Crisnée)

Le 6 mars 1915, vu le grand nombre d’ouvriers sans travail, le conseil communal de Crisnée décide d’employer tous les chômeurs à des travaux d’assainissement et d’amélioration de la voirie, au salaire de 2 francs la journée de travail de 10 heures, qui sera réglé chaque dimanche. Ce travail achevé, les chômeurs devront extraire, concasser, transporter du silex pour empierrer un chemin de terre. Ces chômeurs sont de 20 à 30.

Naissance de Charles Lapierre (Crisnée)

En 1886, LAPIERRE Charles voit le jour à (?). Il sera charron à Crisnée. Il exploitera un  atelier de scieur en long, rue de Favray, qui emploiera jusque 8 ouvriers.

Le menuisier Denomerenge travaille à l’église (Crisnée)

Vers 1901, les travaux de menuiserie, dans la construction de la nouvelle église de Crisnée, sont confiés à DENOMERENGE Pierre, menuisier du village. Il y affecte une équipe de 6 ou 7 ouvriers (qui gagnent 1,25 franc pour 11 heures de travail).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eustache Keulen, charron (Crisnée)

Vers 1870, KEULEN Eustache est charron sur la Grand-Route Liège – Saint-Trond, à Crisnée. Ses ouvriers sont KOLL et MOERMANS.

Ouvriers licenciés (Waremme)

Le 24 mai 2019, deux ouvriers communaux waremmiens sont licenciés par l’échevin RIGOT Hervé, pour avoir déposé leurs ordures privées dans le conteneur de la Ville.

Personnel de la sucrerie (Hollogne-sur-Geer)

En 1865, la sucrerie de Hollogne-sur-Geer emploie une trentaine d’ouvriers réguliers et 230 ouvriers saisonniers.

Fermeture de la râperie (Hollogne-sur-Geer)

En janvier 2009, la râperie de Hollogne-sur-Geer doit fermer ses portes.

Elle a été fondée en 1865 et est devenue trop vétuste. Elle est jugée trop « énergivore » par la Raffinerie Tirlemontoise qui l’exploite. Elle employait une quinzaine d’ouvriers permanents, qui seront recasés sur d’autres sites du groupe. Elle employait également une quarantaine de saisonniers. Les agriculteurs de la région devront parcourir plus de kilomètres pour décharger leur stock de betteraves.

Le personnel communal (Remicourt)

En 2004, le personnel communal de Remicourt est composé de:

  • personnel administratif: 16 personnes
  • personnel ouvrier: 9 personnes
  • policiers: 5 personnes (qui font partie de la Zone de Police de Hesbaye)

La commune aide les grévistes (Lamine – Remicourt)

Le 26 août 1920, le conseil communal de Lamine décide d’accorder une indemnité de chômage aux ouvriers de l’usine « MELOTTE » de Remicourt, en grève depuis le mois de juin.