Réparation des chemins de Lamine

Le 19 avril 1915, le conseil communal de Lamine décide d’accorder une indemnité journalière de 2 francs, aux ouvriers sans travail qu’elle utilise pour réparer les chemins de la commune.

La sucrerie de Remicourt

Vers 1900, la sucrerie de Remicourt traite quotidiennement 400 tonnes de betteraves. Elle occupe 30 ouvriers permanents et 160 saisonniers.

« Dj’Han l’nahi »

En (?), en Hesbaye, le fermier d’un village, qui termine en premier les travaux de moisson, fabrique un mannequin de paille, appelé « Dj’Han l’nahi » (Jean le fatigué), coiffé d’un chapeau de moissonneur, vêtu d’un sarrau, muni d’un râteau édenté, portant en bandoulière une besace et un bidon. Il va ensuite le planter dans le champs d’un voisin qui n’a pas encore terminé. Le mannequin passe ainsi des terres d’un agriculteur à celles d’un autre, au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Le dernier cultivateur qui en hérite, doit payer à boire aux autres et à leurs ouvriers. Enfin, le mannequin est livré aux flammes dans la liesse générale.

Abonnements de chemin de fer (Hesbaye)

Vers 1870, des abonnements de chemin de fer, à tarif réduit, sont créés en Hesbaye, pour les ouvriers.

La Hesbaye sort de son isolement

En 1838, la mise en service du tronçon de chemin de fer « Tirlemont – Ans » va sortir, progressivement, la Hesbaye de son isolement:

  • elle va permettre le développement d’une industrie basée sur l’agriculture;
  • elle va faciliter le déplacement d’ouvriers, de plus en plus nombreux, vers le centre industriel de Liège.

La râperie de Viemme

En 1872, la râperie de Viemme est mise en fonction. Elle occupe 6 ouvriers en permanence et 112 en saison des betteraves.

Les ouvriers de l’usine Mélotte (Remicourt

En 1900, l’usine MELOTTE de Remicourt occupe 220 ouvriers.