En 1890, l’usine MELOTTE de Remicourt occupe 26 ouvriers.
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Mort de Jules Mélotte (Remicourt)
Le 11 juillet 1919, MELOTTE Jules décède à Liège, à l’âge de 61 ans. La direction de son entreprise, l’usine « MELOTTE » de Remicourt, passe à son frère, MELOTTE Alfred, qui poursuit l’oeuvre de son frère. Il sera inhumé dans un caveau au cimetière de Remicourt, situé rue du Presbytère.
Par testament, il lègue à la commune de Remicourt, un capital (1.400.000 francs ?), pour qu’elle fonde:
- Un hospice, destiné par préférence aux ouvriers malades ou blessés, ayant travaillé au moins 1 an à l’usine « MELOTTE », qu’ils habitent ou non la commune de Remicourt.
- Une crèche, destinée aux enfants de ces mêmes personnes.
L’usine Mélotte (Remicourt)
En 1876, MELOTTE Guillaume fait construire un nouvel atelier à Remicourt, en face de la sucrerie, et lui donne le nom de « Usine MELOTTE ». Il emploie une dizaine d’ouvriers.
La sucrerie d’Oreye
En 1922, durant la campagne betteravière, la Sucrerie Notre-Dame d’Oreye traite 800 tonnes de betteraves par jour et occupe 500 ouvriers.
Découverte archéologique à Omal
En juin 1862, des ouvriers, qui extraient du sable de la carrière de THIRION-POLET Alexandre (beau-frère du bourgmestre) à Omal, découvrent une fosse funéraire gallo-romaine, à 2 mètres de profondeur, à 200 pas au sud de l’alignement des 4 tumuli d’Omal. Ils seront fouillés par l’archéologues SCHUERMANS.
Le dépôt très riche contient notamment:
- une grande cuve
- un plateau
- des vases avec un ornement de feuilles de nénuphar ou de lierre
- un trépied en bronze orné de têtes de lions et de griffes
- des objets en cuivre
- des petites masses en fer calciné
- une lampe en fer
- une lampe en terre
- une large fiole carrée contenant une matière épaisse graisseuse et liquéfiée au fond (vin ou parfum ?)
- un petit godet en verre
- une bouteille en terre
- des débris de poterie
Des ouvriers travaillent hors de leur commune (Waremme)
En 1896, 50% des ouvriers de l’arrondissement de Waremme travaillent dans une autre commune que celle où ils habitent.
Répartition socio-professionnelle (Waremme)
En 1970, la répartition socio-professionnelle des habitants de Waremme:
- Employés: 37,1%
- Ouvriers: 32,7%
- Cadres et professions libérales: 17,7%
- Indépendants et employeurs: 11%
Gisements de phosphate (Momalle)
Après 1900, l’exploitation de gisements de phosphate, dans la région de Momalle, permet une augmentation des revenus de la classe ouvrière locale.
Une ferme de Berloz en 1905
En 1905, une ferme de la commune de Berloz se présente comme suit:
Etendue de l’exploitation
- Terres de labour: 60 ha
- Prairies: 11 ha
- Vergers: 9 ha
Personnel familial
- Le fermier, âgé de 52 ans
- Sa soeur, âgée de 42 ans
- Son frère, âgé de 40 ans
Personnel ouvrier
- 4 ouvriers permanents. Ils gagnent en été 2 francs par jour et, en hiver, 1,5 franc par jour. Sur 300 jours ouvrables, ils travaillent 150 jours à la journée. Les 150 autres jours, ils travaillent en entreprise (récoltes, betteraves, battage, …) et se font ainsi un salaire approximatif de 3,50 francs par jour. Leur champ est labouré par le fermier, pour un montant de 20 francs par ans.
Domesticité
- 3 domestiques et 1 vacher. Ils sont logés et nourris à la ferme. Ils gagnent chacun 400 francs par an.
- 1 servante de ferme. Elle est logée et nourrie à la ferme. Elle gagne 300 francs par an.
Antoine Colar, menuisier (Waremme)
En 1763, COLAR Antoine est menuisier à Waremme. Il a deux ouvriers. Son épouse est LEONARD Jeanne-Ida.