En 2004, le CPAS de Waremme crée le Service d’Insertion Sociale. Il sera rapidement rebaptisé « Peps ».
Il s’adresse à des personnes adultes sans emploi et désireuses de tisser des liens, de participer à la vie sociale, en réalisant divers projets.
En 2004, le CPAS de Waremme crée le Service d’Insertion Sociale. Il sera rapidement rebaptisé « Peps ».
Il s’adresse à des personnes adultes sans emploi et désireuses de tisser des liens, de participer à la vie sociale, en réalisant divers projets.
En 1940, une fête de bienfaisance est organisée au château de Longchamps, à Waremme, au bénéfice des prisonniers en Allemagne. Y participent notamment:
En mai 1940, PIRSON René est soldat au 12ème Régiment de Ligne. Il habite rue du Pont à Waremme, près du Geer. Sa mère est d’origine française. Il participera à la Bataille de la Lys.
En mai 1940, l’officier GRANDJEAN Guillaume, de Waremme, participe à la Campagne des Dix-Huit Jours.
Le 27 août 1944, un tournoi de bridge est organisé dans le café de l’Hôtel « Laval », situé en face de la gare de Waremme. Le dentiste LAMBERT Charly y participe.
En mai 1940, RENSON René, professeur d’histoire à l’Athénée de Waremme, participe à la « Campagne des Dix-Huit Jours », comme officier au 12ème Régiment de Ligne. Il se distingue lors des combats sur la Lys.
En 1936, le syndicaliste liégeois, RENARD André, conducteur de travaux aux « Pieux Franqui », est renvoyé pour sa participation aux grèves.
En 1361, l’avoué de Hesbaye, DE LA MARCK Evrard, participe à la campagne à l’issue de laquelle l’armée liégeoise s’empare du Comté de Looz. C’est à lui que revient l’honneur de planter l’étendard de Saint-Lambert sur les murs de Stockkem.
En 1332, l’avoué de Hesbaye, DE CHAUMONT Arnould, prend part aux opérations militaires contre les Brabançons.
En février 1804, la vieille église Saint-Pierre de Waremme fait l’objet d’une importante restauration. Cette remise en état s’avère nécessaire car l’édifice a servi de magasin militaire pendant les premières années du Régime Français, période pendant laquelle le culte a été célébré dans la chapelle du couvent des Récollets. Cette utilisation l’a complètement délabrée.
Elle n’est rendue au culte qu’au prix de grandes dépenses et d’un concours très généreux des habitants. Pour assurer le transport des matériaux, on fait appel à tous les paroissiens propriétaires de chevaux.
Elle sera finalement démolie en 1879.