L’écrémeuse Mélotte (Remicourt)

En 1888, avec des moyens rudimentaires, MELOTTE Jules, de Remicourt, met au point une écrémeuse à force centrifuge, dont le bol est suspendu à un axe mobile (contrairement aux machines existantes, dont le bol est soutenu).

Pour cette innovation, il recevra le Prix du Progrès, au Grand Concours International de Bruxelles. Elle va provoquer une révolution dans les milieux agricoles et entraîner une extension considérable des installations de l’entreprise.

écrémeuse mélotte

écrémeuse mélotte

Elle se compose d’un bâti en fonte portant le mécanisme construit en acier et en bronze.

Sur la face supérieure, se trouve le bac-réservoir en fer blanc, dans lequel on verse le lait immédiatement après la traite. Le lait fraîchement trait a une température de 30 à 35 degrés, température la plus favorable pour la séparation de la crème et du lait maigre.

En ouvrant le robinet de ce réservoir, le lait passe dans le régulateur d’alimentation, d’où il s’écoule dans le bol ou turbine.

La vitesse nécessaire est obtenue en faisant 40 tours de manivelle par minute. Le lait entier, arrivé dans le bol, est soumis à l’action de la force centrifuge. Il se sépare immédiatement en deux parties: la crème et le lait maigre. 

Aussitôt le réservoir vidé, la séparation complète de la crème et du lait est réalisée. Il ne reste plus alors qu’à laver le bassin et la turbine.

Laurent Frankinet, Résistant (Momalle – Grandville)

En 1943, FRANKINET Laurent passe dans la clandestinité. Il rejoint le groupe « Zoro ». Il se réfugiera à Momalle, puis à Grandville. Il deviendra le responsable du village et prendra le pseudonyme de « Pierrot ».

Marcel Dodeur s’enfuit (Pousset – Allemagne)

En août 1943, DODEUR Marcel, qui a été envoyé à l’usine d’armement Staffelmayer, à Stuttgart, dans le cadre du Service de Travail Obligatoire (STO), revient en permission à Pousset.

Il va passer dans la clandestinité pour ne pas repartir en Allemagne.

Charles Gérard, bourgmestre démissionnaire (Remicourt – Allemagne)

En juin (?) 1940, le bourgmestre de Remicourt, GERARD Charles, démissionne, pour ne pas appliquer les directives de l’occupant allemand. Plus tard, il passera dans la clandestinité, au Front de l’Indépendance.

Il sera remplacé par HOUSSA Désiré, premier échevin élu sur la liste « MELOTTE ». GERARD Charles reprendra ses fonctions après la Libération.

Joseph Roua, menuisier (Waremme)

En 1944, ROUA Joseph, dit « Djèd Libon », est menuisier à Waremme. Son atelier est situé dans un petit passage que l’on emprunte à l’entrée de la rue Gustave Renier.

Il est aussi pompier volontaire dans la brigade de la ville.

A ces moments perdus, il est également « guérisseur ».

Mariage d’Elisabeth Moës (Hemricourt)

En 1650, DELTHOUR Simon, de Xhendremael, épouse MOËS Elisabeth, fille de MOËS Bauduin et de Gonthier Anne. La ferme dite « Devant le Pont », à Hemricourt, passe ainsi dans la famille « DELTHOUR », où elle restera jusqu’au début du 18ème siècle.

La misère de la Guerre de Hollande (Lantremange)

De 1672 à 1678, toute la population de Lantremange est dans les difficultés, en raison du passage fréquent de troupes, durant la « Guerre de Hollande ». C’est une période de misère.