Le 3 octobre 1987, MULKENS Michel est nommé secrétaire communal de Remicourt. Il remplace LOGEN José, admis à la retraite.
MULKENS Michel est l’ancien secrétaire communal de Momalle et de Haneffe.
Le 3 octobre 1987, MULKENS Michel est nommé secrétaire communal de Remicourt. Il remplace LOGEN José, admis à la retraite.
MULKENS Michel est l’ancien secrétaire communal de Momalle et de Haneffe.
Le 27 octobre 1935, le secrétaire communal de Hodeige, VRANCKEN Charles, est admis à la retraite. Il est remplacé par DESIRON Jean.
Le 27 janvier 1971, DOYEN Georges, natif de Verlaine, est admis à la retraite. Il a été professeur d’Université, commissaire de l’Arrondissement de Waremme et gouverneur intérimaire de la Province de Liège.
Le 1er avril 1990, DELCHAMBRE Joseph quitte sa fonction de secrétaire communal de Faimes.
Début novembre 2016, FRANCOIS Daniel est démissionné d’office par le Ministère de l’Intérieur, suite à sa condamnation dans « l’Affaire KOCH Sandra ». Il n’est donc plus policier. Cette sanction est la deuxième plus lourde possible, juste après la révocation. Elle lui permet cependant de conserver ses droits à la pension.
En 1622, l’abbé COUNART Jean, curé de Haneffe, doit renoncer à sa charge pour indignité. Il percevra une pension jusqu’à son décès en 1631.
En janvier 1940, MATHEI Léopold exploite un commerce de vins et liqueurs, dans le virage de la rue Hubert Stiernet, à Waremme. (A cet emplacement se situera, plus tard, la sortie du parking communal).
Son fils, MATHEI Léopold (comme lui), est en pension à Tongres.
En janvier 1940, le jeune Waremmien, MATHEI Léopold, est élève à l’Athénée de Tongres. Il est en pension chez les époux GEUNS, qui habitent Sint-Truidenstraat.
En juin 1944, RENIER Camille et son épouse (?) Charlotte occupent une ancienne construction, située à l’entrée de la rue Gustave Renier à Waremme, à côté de la bâtisse occupée par WUIPIEDS Emile et son épouse MASSET Clara.
La maison « RENIER’ donne en plein sur le carrefour.
RENIER Camille a pris sa retraite d’instituteur en chef de l’Ecole Communale de Waremme, il y a une dizaine d’années.
En 1795, dès leur entrée en Belgique, les Français donnent aux religieux et religieuses pleine liberté d’abandonner leur état. Ils leur garantissent même une pension viagère sur les revenus de leur couvent.
Ils résisteront presque tous à la tentation.