Le budget des fabriques d’églises (Waremme)

En septembre 1988, le Conseil Communal des Waremme émet un avis favorable sur le budget des fabriques d’église:

Bovenistier

  • Recettes:   225.750 francs
  • Dépenses: 225.475 francs
  • Boni:                 275 francs

Bettincourt

  • Recettes:   113.950 francs
  • Dépenses: 113.950 francs

Longchamps – Petit-Axhe

  • Recettes:   214.992 francs
  • Dépenses: 192.729 francs
  • Boni:            22.263 francs

Waremme (Saint-Pierre)

  • Recettes:   1.183.395 francs
  • Dépenses: 1.023.000 francs
  • Boni:             160.395 francs

La Fabrique d’Eglise de Longchamps (Petit-Axhe)

En juin 1988, les comptes de la Fabrique d’Eglise de Longchamps, à Petit-Axhe, se clôturent comme suit:

  • Recettes:   201.522 francs
  • Dépenses: 125.057 francs

Soit un boni :     76.465 francs

La fabrique d’église de Longchamps (Waremme – Petit-Axhe)

En décembre 1982, les prévisions budgétaires de la fabrique d’église de Longchamps – Petit-Axhe pour 1983 s’établissent comme suit:

  • recettes:    236.526 francs
  • dépenses: 231.930 francs

Soit un boni de: 4.956 francs

L’église de Waremme est visitée par un représentant du Prince-Evêque

Le 26 septembre 1701, l’archidiacre qui représente le Prince-Evêque de Liège établit le rapport de la visite qu’il a effectuée à l’église Saint-Pierre de Waremme.

  • L’église paroissiale est entière (il s’agit d’une classification économique de l’église: les églises entières paient la totalité de la taxe due à l’évêque et à l’archidiacre, les églises médianes en paient la moitié et les quarte-chapelles le quart). Elle est dédiée à Saint-Pierre et est à la collation le droit de nommé le titulaire) du chapitre Saint-Paul de Liège. Elle est unie à la mense du chapitre depuis un temps immémorial.
  • La paroisse comprend la ville de Waremme, les hameaux de Longchamps et de Mouhin, 8 maisons de Petit-Axhe, 3 maisons de Lantremange et 2 maisons de Bleret. Il y a 600 communiants; tous communient à Pâques. (cette baisse de la population est probablement due à l’incendie de la ville le 21 septembre 1691, qui a ravagé les deux-tiers des maisons).
  • Le dîmes sont dues pour deux-tiers au chapitre de Saint-Lambert et pour le tiers restant au chapitre de Saint-Paul.
  • FLENTIN Jean-Martin a été nommé curé par le souverain pontife et par subrogation, à la place du dernier curé décédé. Il est payé de 54 muids.
  • La maison du curé est petite et caduque. L’Archidiacre dit que les habitants y feront volontiers des travaux de réparation, mais il serait plus heureux s’ils procuraient une autre maison avantageusement située, ce à quoi ils promettent de parvenir.
  • La Fabrique d’église est payée de 44 muids d’épeautre. Les biens sont sans doute grevés de quelques charges: 10 muids au prémissaire, 5 au mambour, 2 pour laver les linges et astiquer les cuivres, de même on distribue aux pauvres de la paroisse 4 muids sous forme de pain. Le restant est donné au « luminaire » de l’église (lampes, cierges, hosties, houille).
  • MACAR Henri est mambour. Les comptes des 3 mambours ont été rendus devant le curé et la cour de justice du lieu jusqu’en 1699 inclus.
  • L’autel de Sainte-Marie Majeure est à la collation du chapitre de Saint-Paul. Le recteur est LATHOUR Melchior, chanoine de Huy. Il est tenu d’y dire deux messes hebdomadaires. Il est à nouveau desservi par STEPHANI François au maître-autel. Il est riche de 60 muids d’épeautre.
  • L’autel de Sainte-Marie Mineure est à la collation du chapitre de Saint-Paul. Le recteur est GOFFIN N., chanoine de Saint-Jean. On y dit une messe, par STEPHANI François au maître-autel. Il est riche de 20 muids d’épeautre.
  • L’autel des Douze Pacificateurs est à la collation de Monsieur DE BERLOZ, de Monsieur DE CORSWAREM et de Monsieur DE WAROUX. La messe est hebdomadaire.
  • L’autel de Sainte-Anne est à la collation de la Confraternité de Sainte-Anne. Les recteurs sont CORNET Martin, remplaçant de DE VIERSET D., et DE NIVOLARA Jules, chanoine de Saint-Denis. On doit y dire une messe hebdomadaire. Il est desservi par STEPHANI François. Les bénéfices s’élèvent à 21 muids d’épeautre.
  • L’autel de Saint-Nicolas est à la collation du chapitre de Saint-Paul. Le recteur est BLAVIER Hubert, curé de Villers-l’Evêque. On y célèbre une messe à la fête de Saint-Nicolas, bien que les visites précédentes en mentionnent plusieurs.
  • L’autel de Sainte-Catherine et de Saint-Georges est à la collation du chapitre de Saint-Paul. Le recteur est HUBERTI N. On y dit une messe tous les 15 jours, célébrée par le curé. Ses revenus s’élèvent à 4 muids d’épeautre.
  • L’autel de Sainte-Madeleine est à la collation du chapitre de Saint-Paul. Le recteur est HUYNEN N., pourvu par Rome. On y célèbre une messe hebdomadaire, par STEPHANI François. Le bénéfice est estimé à 12 muids.
  • La marguilerie est un bénéfice à la collation du chapitre de Saint-Paul. Le recteur est STEPHANI François, pourvu par Rome par « résignation ». Elle répond de 18 muids, mais elle récolte seulement 4 muids d’épeautre. Elle a en outre des gerbes de blé des propriétaires et, de ceux qui ne le sont pas, un dizeau qui est la dixième partie d’un muid d’épeautre ou d’avoine.
  • Les murs du choeur ont besoin de nombreuses réparations, le plafond est en bon état, la liaison entre le choeur et la nef a besoin de nombreuses réparations, tant au plafond, qu’aux fenêtres et aux murs des bas-côtés. Le plafond de la nef et son carrelage requièrent des réparations. Les bas-côtés manquent de plafond. Les toits sont percés et il pleut dans toute l’église.
  • Le maître-autel est consacré; il n’a qu’un antependium.
  • Le beau et gracieux pied en cuivre de l’ostensoir a perdu en partie sa dorure, une partie est désargentée, mais d’autres parties sont argentées; cela convient à la communauté. Le ciboire est d’argent. La pyxide est argentée. On dit qu’un des calices viendrait du chapitre de Saint-Paul, mais il est seulement d’origine liégeoise. Les ampoules des Saintes-Huiles sont d’argent.
  • Les parures sont peu nombreuses, à savoir 2 chasubles assez usées, 2 aubes dont une usée, il y a peu de linges.
  • Il y a deux missels très abîmés, totalement inutilisables, 2 antiphonaires en bon état, un graduel abîmé.
  • Il y a deux confessionnaux placés de manière inconvenante dans le choeur. L’Archidiacre ordonne de les déplacer dans les chapelles entre le choeur et la nef.
  • Il n’y a qu’un seul autel où sont les 7 bénéfices, antérieurement, il y avait plusieurs autels et à présent le lieu convenable pour en ériger serait les deux chapelles situées de part et d’autre de la jonction du choeur et de la nef.
  • Le bénéfice de Sainte-Marie Majeure manque d’ornements. Les ornements, ainsi que la lumière et le vin sont à charge de la Fabrique d’église, mais rien n’est payé.
  • Le bénéfice de Sainte-Marie Mineure manque de tout.
  • Le bénéfice des Douze Pacificateurs manque de tout.
  • Le bénéfice de Sainte-Anne manque de tout.
  • Le bénéfice de Sainte-Catherine et de Saint-Georges manque de tout; la Fabrique d’église n’a rien payé.
  • Le Bénéfice de Sainte-Madeleine manque de tout; la Fabrique d’église promet de payer.
  • Il y a des registres de baptême, de mariage et de décès. On enjoint au curé de tenir un registre des confirmations.
  • Le baptistère manque de clôture et de fermeture, que l’Archidiacre impose d’installer.
  • Du côté occidental et du côté septentrional, la tour est tout-à-fait prête à s’écrouler. Les habitants disent que ces réparations incombent au chapitre cathédral par qui la tour fut déjà réparée il y a peu d’années.
  • Il y a 4 cloches, la plus grosse est décimale, une autre de la communauté, les deux dernières de l’église.
  • Le cimetière est fermé, mais il manque une porte afin d’en empêcher l’accès aux animaux. Les habitants ont promis d’y remédier.
  • La Mense des Pauvres a 200 muids d’épeautre. Elle doit 10 muids au prémissaire, 12 au mambour et les charges se montent au total à 50 muids. A partir de 1693, 10 muids furent mis en gage dont le terme n’est pas encore échu. Les revenus sont bien distribués aux pauvres de toute la paroisse par des billets envoyés aux mambours. Le mambour MACAR Henri gère en alternance avec LEONARD Henri les biens des pauvres et ceux de l’hôpital, tous deux par commission de l’Archidiacre.
  • L’Hôpital est riche de 57 muids, chargés de 10 muids pour le prémissaire, 8 pour le mambour et 8 autres gagés depuis plusieurs années dont le terme est écoulé depuis longtemps. L’Archidiacre enjoint le rachat des biens immobiliers ou au moins de prolonger l’hypothèque. On distribue partie de l’aide aux pèlerins, partie aux pauvres de la paroisse.
  • Il n’y a pas de chapelain, à cause du manque de compétence (il ne s’agit pas de la capacité intellectuelle qu’aurait le curé à gérer sa paroisse, mais d’éléments matériels: terres, revenus, messes anniversaires, legs, dîmes, …), ce dont se plaint la communauté.
  • Le prémissaire perçoit 30 muids des membres, fait l’école et enseigne gratuitement les pauvres. Il assiste également le curé dans l’administration des sacrements et des autres fonctions ecclésiales. Le prémissaire est STEPHANI François.
  • Le chapitre de Saint-Lambert doit réparer la nef; le chapitre de Saint-Paul le choeur. Selon un avis arbitral de 1353, le curé y est aussi tenu en proportion. Pour les endroits intermédiaires, ou chapelles entre choeur et nef, ils y sont tenus, de part et d’autre, à dépenses communes, selon une proposition de l’Archidiacre LIVERLO et acceptée par l’un et l’autre chapitre le 28 novembre 1687. Nous avons eu teneur de cet avis arbitral de 1353 et de celui de l’Archidiacre de 1687, pendant notre inspection. Là même encore, on conçoit l’église et il est clair que ces parties intermédiaires sont celles qu’on appelle maintenant « transept », qui ne peuvent être dites ni choeur, ni nef.

Les annexes de ce document sont appelées « Manocques ».

On fête la victoire dans le parc du château de Longchamps (Waremme)

En 1919, des enfants de Petit-Axhe participe à la fête « de la victoire » organisée dans le parc du château de Longchamps:

  • JOANNES Suzanne
  • JOANNES Zélie
  • JOANNES Simonne
  • MOERMANS Thérèse
  • MOUREAU Anna
  • STIENLET Louise
  • CALUT Alice
  • LONCEL Juliette
  • PAQUES Léa
  • NEUTELERS Julia
  • STIENLET Virginie
  • MOUREAU Marthe
  • MOERMANS Germaine
  • LOIX Thérèse
  • LISMONDE Marie
  • MARCHOUL Joséphine
  • STRAUWEN Joseph
  • LEGROS Marie
  • WERY Thérèse
  • POLLARD Guillaume
  • MOUREAU Bertine
  • SCHLEYPEN Albert
  • NEUTELERS Eugénie
  • Monsieur CLAES albert
  • CLAES Joseph
  • Madame CALLUT Eugénie
  • LEGROS Jeanne
  • LEGROS Albert

Le club cyclotouriste de Waremme

Avant 1940,  font notamment partie du club cyclotouriste de Waremme :

  • DELMOTTE Lucien
  • GOVAERTS Désiré, dit « Gueuguette
  • FILEE Simon
  • ROBERT Joseph (de Petit-Axhe)
  • GOFFIN Joseph
  • ROBERT Joseph
  • GOFFIN Marcel (frère de GOFFIN Joseph).

Henri Sera Henri met en vente son matériel et son cheptel (Waremme)

Les 14 et 15 février 1929, SERA Henri, qui exploite la ferme de Froidebise à Petit-Axhe, met en vente son matériel et son cheptel.

Les prix demandés sont les suivants :

  • jument d’un an : 3.000 francs
  • jument de neuf ans : 6.700 francs
  • les génisses et les vaches vont de 1.600 francs à 6.500 francs
  • les taureaux vont de 3.500 francs à 8.100 francs
  • deux tombereaux à trois roues à 3.000 francs
  • un tonneau à purin à 2.700 francs

L’équipe de football de Petit-Axhe

En 1914, l’équipe de football de Petit-Axhe est composée de :

  • BAUS Félix
  • BAUS Joseph
  • FRERE Paul
  • LAMBERT Florent
  • MASSILLON Lucien
  • PAQUES Gustave
  • SCHLUSMANS Armand
  • STAS Jules
  • THEUNISSEN Louis
  • THOMAS Emile
  • WILLIQUET Désiré

Des colombophiles de Petit-Axhe

Vers 1910, un groupe de colombophiles de Petit-Axhe:

  • LAMBERT Clément
  • LAMBERT Florent
  • LISMONDE François, dit « Pépé »
  • MESTREZ Lucien
  • PAQUES Gustave
  • PAQUES Lambert
  • PAQUES Léon
  • PAQUOT Marie, épouse STAS Jules
  • PIRLET Joseph, le facteur