Population dans les villages proches de Waremme

Entre 1947 et 1970, la population des villages de Bettincourt, Bleret, Grand-Axhe, Bovenistier, Lantremange et Oleye a diminué de 307 unités, soit – 9,5 %.

Pendant cette même période, la population de Waremme-ville a augmenté de 3.091 unités, soit + 62 %

Population de Waremme

En 1944, à la fin du conflit, la population de Waremme est de 4.848 habitants. En 1940, elle était de 4.912 habitants.

Les Allemands suppriment les Conseils Communaux (Belgique – Allemagne)

Le 11 avril 1941, le chef de l’Administration militaire allemande en Belgique, REEDER, annonce que toute activité des conseils communaux, jugés trop peu coopératifs, est désormais interdite. Les bourgmestres et échevins sont seuls qualifiés pour représenter les intérêts de la population communale.

Le Marché noir (Waremme)

En juillet 1940, le rationnement est en vigueur à Waremme. « Trouver du pain, c’est vouloir chercher des pièces d’or sur la route » dira un journaliste de « La Legia ». Certains fermiers profitent du conflit pour s’enrichir en gonflant les prix. D’autres cachent une bonne part de leur récolte et, la soustrayant à la convoitise de l’occupant, la redistribue, avec l’aide de la Résistance, à la population affamée.

La Protection Antiaérienne Passive de Waremme

En mai 1940, l’architecte de Waremme, GONTHIER Richard, dirige le service de Protection Antiaérienne Passive, mieux connu sous le nom de « Défense Passive ». Ce service rassemble des volontaires qui sont amenés à remplir un certain nombre de tâches se rapportant à des problèmes de protection des populations.

GONTHIER Richard et sa famille habitent une confortable maison de la rue Gustave Renier.

Des sacs de terre sont distribués aux habitants (Waremme)

Le 4 septembre 1939, le bourgmestre de Waremme reçoit une injonction du gouvernement qui lui demande de faire procéder sans retard à la distribution de sacs de terre à la population pour la protection contre les bombes explosives.