Remise pour matériel et abri des ouvriers (Crisnée)

Le 18 septembre 1979, pour remiser et mettre à l’abri le matériel de voirie (tracteur, grue, camion, faucheuse, épandeur, …) et offrir aux ouvriers communaux un local où ils pourront travailler en cas de mauvais temps, le conseil communal de Crisnée décide de faire construire, à l’emplacement de l’ancien jardin de l’école du village, un garage dont les plans sont réalisés par l’architecte ZILLES Lambert de Kemexhe.

Le devis s’élève à 705.925 francs pour la maçonnerie et à 603.455 francs pour la couverture, la zinguerie et les portes métalliques.

La râperie de Crisnée

Le 10 octobre 1924, la râperie de Crisnée est mise en fonction. Sa construction a été réalisée par l’entrepreneur LAMBOTTE, de Bas-Oha; la menuiserie par ROLET, de Liège; les portes et fenêtres par BOLLAND Henri.

Bombe chez Théophile Marchal (Oreye)

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la queue d’une bombe volante allemande V1 atterrit dans la cour de la ferme de MARCHAL Théophile, à Oreye, occasionnant de nombreux dégâts à l’habitation. Les portes et les fenêtres volent en éclats. Mais il n’y a ni mort, ni blessé.

Stéphane Chasseur, menuisier (Faimes)

En décembre 2017, la menuiserie de CHASSEUR Stéphane est installée au n° 5 de la rue Champignotte à Faimes. Elle a 40 ans d’expérience.

Elle est spécialisée en:

  • Installation de portes et fenêtres (en bois, PVC, aluminium, …)
  • Constructions et annexes en ossature bois

Le magasin de meubles Latour (Waremme)

En 1954, le magasin de meubles « LATOUR » est installé au n° 3 de l’avenue Emile Vandervelde, à Waremme. Il est également spécialisé dans les portes et fenêtres.

Modernisation de la gare (Waremme)

En 1912, les installations ferroviaires sont modernisées à la gare de Waremme. Le bâtiment (des recettes), qui a été érigé en 1848, est remplacé par une nouvelle construction, de style « Néo-gothique », plus spacieuse et mieux adaptée aux différents services offerts aux voyageurs. Elle a été conçue par l’architecte bruxellois VERMEULEN Adolphe. Elle en briques et en calcaire, reposant sur un soubassement en grès. La partie centrale abrite la salle « des Pas Perdus », qui est accessible par 3 portes jointives, ornées de linteaux en arcature trilobée. Des ailes symétriques en L, surmontées d’une toiture en ardoise, encadrent le bâtiment central.

On y trouve un café, un bureau du télégraphe et le bureau du chef de gare. A l’étage, un logement pour celui-ci et sa famille, lui permet d’être toujours disponible pour assurer le fonctionnement de l’infrastructure.

La maison de Roland Streignaerts (Waremme – Allemagne)

Le (?) 1940, lorsqu’il rentre dans sa maison de la rue de Mouhin, à Waremme, après s’être échappé d’une colonne de prisonniers près de Saint-Trond, STREIGNAERTS Roland constate que les portes de sa maison ont été fracturées et les fenêtres brisées. Les armoires sont grandes ouvertes, les tiroirs sortis des meubles. L’argenterie, les ustensiles de ménage, le linge, les outils, le contenu de sa cave à vins, … tout a disparu. Il estime son préjudice à plus de 20.000 francs.

Un voisin lui dira que les Allemands ont passé quelques nuits dans la maison et que des réfugiés s’y sont reposés.

Nestor Meureau, garde-salle (Waremme)

En 1944, MEUREAU Nestor est le garde-salle de la gare de Waremme. C’est lui qui ouvre les portes de la salle d’attente, pour permettre aux voyageurs de sortir sur le quai. Il habite au n° 52 de l’avenue Emile Vandervelde.

Les anciennes Portes sont remplacées par des piliers et des chaînes (Waremme)

Le 3 août 1809, le conseil communal de Waremme décide de remplacer les anciennes Portes de la ville, récemment démolies, par des piliers auxquels seraient attachées des chaînes pour barrer le passage en temps de dégel ( ?).

Certains Waremmiens n’ont pas rempli leur rôle !

En novembre 1691, plusieurs bourgeois se plaignent auprès du Conseil communal de Waremme de ceux qui étaient chargés de monter la garde aux portes de la ville, mais qui n’avaient pas rempli ce rôle, permettant aux troupes françaises de pénétrer facilement dans la ville et d’y bouter le feu.