Les Récollets, Ordre Mendiant (Waremme)

Aux 17ème et 18ème siècles, les Pères Récollets de Waremme, qui appartiennent à la classe des Ordres Mendiants, ne peuvent posséder au plus que:

  • un local pour les abriter;
  • une bibliothèque pour les instruire;
  • un four;
  • une brasserie;
  • un moulin;
  • un jardin pour les nourrir et leur fournir une certaine somme de travail manuel;
  • une église pour leurs offices;
  • un cimetière pour y reposer.

En dehors de cela, rien ! Aucune terre, aucune rente, avec l’obligation de mendier leur pain quotidien, en se fiant à la Providence.

A Waremme, quand chaque semaine ou chaque mois, ils parcourent les rues, les pieds nus, avec besace au dos, demandant humblement leur pain, jamais cette besace ne revient vide.

Les propriétés de l’abbaye de Saint-Trond à Oreye

Au début du 17ème siècle, l’abbaye de Saint-Trond possède une grande partie du village d’Oreye et y administre une cour censale (?). L’avouerie de ces biens est confiée au Comté de Looz.

Le moulin Chofréa (Thys)

En 1675, CHOFREA Coune possède un moulin le long du Geer, à thys.

Les broucks de Jean Stassart (Thys – Otrange)

En 1675, STASSART Jean, d’Otrange, possède des « broucks » à Thys.

Retour de l’avoué (Geer)

En 1296, le comte DE LOOZ Arnould V, descendant de l’ancien avoué, fait irruption dans le village de Geer. Il en chasse le maïeur de l’abbé de Flône et les échevins. Il reprend possession de la seigneurie.

Olivier de Beaurieu veut récupérer Villereau

Vers 1648, DE BEAURIEU Olivier reprend possession, par la force, du château de Villereau (Vilrea), donné à bail 18 ans plus tôt à l’abbaye Saint-Laurent, par son frère, DE BEAURIEU Wathieu.

L’année suivante, il en sera expulsé par le Colonel BUNTINX, sur ordre du Prince-Evêque de Liège.

Le château de Boëlhe

En 1890, le Chevalier DE CREEFT prend possession du château de Boëlhe, par héritage d’oncle à neveu, depuis le bailli THONE Guillaume. Le château comprend un magnifique salon de style « Louis XVI ».

L’élevage de moutons (Liège – Hesbaye)

En 1725, un édit liégeois stipule que les agriculteurs, qui n’ont pas de charrue de labour, ne peuvent élever qu’un mouton pour 2 bonniers de terre arable. (Un modeste paysan ne peut donc détenir que 2 ou 3 moutons).

Pigeonniers en Hesbaye

En 1712, un édit du Prince-Evêque de Liège prescrit que pour tenir un pigeonnier en Hesbaye, il faut « posséder un héritage de 5 bonniers à la saison, faisant 15 bonniers de terres labourables » (cette mesure vise à protéger les semis et les récoltes des terres voisines).

(Posséder des pigeons est donc un privilège réservé aux nantis)

Note: 1 bonnier = 87 ares