De nouveaux vitraux pour l’église (Remicourt)

Du 18 au 21 mars 1914, trois vitraux sont installés dans le chœur de l’église de Remicourt. Chaque vitrail illustre quatre scènes:

  • Celui du milieu illustre la vie de Jésus: naissance / atelier de Nazareth / Jésus mourant sur la croix / Jésus glorifié
  • Celui de droite, le Sacré-Coeur de Jésus: Jésus bénissant les enfants / Jésus et les disciples d’Emmaüs / Apparition du Sacré-Coeur à Marguerite / Marie / la glorification du Sacré-Coeur
  • Celui de gauche, la Saint Vierge Marie: Vierge offrant un rosaire à Saint-Dominique / le scapulaire au Bienheureux Simon Stock / Vierge apparaissant à Bernadette de Lourdes / glorification de la Sainte-Vierge

Ils ont été réalisés par le peintre-verrier BARY C. de Jette, pour un prix de 3.000 francs, payé pour 1/3 par les paroissiens et pour 2/3 par des extérieurs à la paroisse.

Des oriflammes pour l’église (Remicourt)

Le 31 janvier 1914, la Maison « HEAUBRUC » de Tournai livre 4 oriflammes de deuil à l’église de Remicourt, pour un prix de 25 francs.

Un ferme-porte pour l’église (Remicourt)

Le 25 novembre 1912, un ferme-porte automatique MILS est installé à l’église de Remicourt, pour un montant de 60 francs.

Ornement de la nouvelle église (Remicourt)

En (?), les trois pans de mur derrière le maître-autel de la nouvelle église de Remicourt sont couverts par des courtines rouges, bleues et noires (selon l’occasion), achetées pour 170 francs, chez LENOIR, rue des Carmes à Liège.

Equipement de la nouvelle église (Remicourt)

Le 31 octobre 1912, les familles VRANCKEN-DUBOIS et HALLEUX offrent quatre paires de chandeliers gothiques en cuivre à la nouvelle église de Remicourt. Ils ont été achetés pour 300 francs à VANDOULLE Jehain.

Des élèves indisciplinés (Remicourt)

Le 20 janvier 1941, le Conseil Communal de Remicourt décide de s’informer auprès de l’instituteur en chef, PETITJEAN Hector, afin de connaître les mesures qu’il pourrait éventuellement prendre à l’égard des petits LEBEAU Alfred et PEULEN (?), particulièrement indisciplinés, grossiers, perturbateurs, …, qui n’hésitent pas à lacérer les mallettes en cuir (un matériau rare et cher) de leurs condisciples.

Le Peuple clandestin (Belgique)

Le 1er mai 1944, un numéro clandestin du journal « Le Peuple » est publié par le Parti Socialiste Belge. Il est vendu 2 francs.

Interventions du Secours d’Hiver (Belgique – Hesbaye)

En 1942, des interventions possibles du Secours d’Hiver en faveur de la population en Hesbaye:

  • Plat unique (pour les porteurs de la carte Secours d’Hiver (SH) et moyennant un prix forfaitaire réduit).
  • Repas économiques (pour les porteurs de la carte Secours d’Hiver (SH) et moyennant un prix forfaitaire réduit).
  • Collation scolaire (pour les enfants débiles de 3 à 18 ans. Gratuit pour les porteurs de la carte SH).
  • Soupe scolaire et vitamines huile de foie de morue (pour les enfants de 3 à 18 ans. Gratuit pour les porteurs de la carte SH).
  • Collation supplémentaire gratuite pour les enfants de prisonniers, pour les prisonniers rentrant de captivité, pour les donneurs de sang, pour les femmes enceintes, les nourrices, les infirmières, les sœurs hospitalières en service actif).
  • Tickets de lait.
  • Tickets de pain.
  • Tickets de charbon.
  • Poissons, choucroute, figues, dattes (distribution gratuite aux porteurs de la carte SH suivant les arrivages).
  • Assistance pharmaceutique (aux porteurs de la carte SH. Barème spécial suivant production d’un certificat médical).
  • Distribution de vitamines, layettes, aliments divers, par l’intermédiaire de l’ONE (femmes enceintes, allaitant, enfants de 0 à 3 ans. Aux porteurs de la carte SH).

Vente du château et de le ferme en carré de Thys

En 1828, le château et la ferme en carré de Thys, édifiés sur le domaine de l’ancienne Seigneurie de Thys (à l’endroit qui s’appellera bien plus tard la rue Joseph Wauters), sont vendus à DEPONTHIERE Eustache-Lambert pour la somme de 34.341 florins. Ils passeront ensuite, par héritage, à la famille DALLEMAGNE-DEPONTHIERE, puis à la famille BERRYER-DALLEMAGNE.

Le château et la ferme d’Otrange changent de mains

En 1828, les descendants de DE FLEMALLE Gérard-Edmond-Libert cèdent:

« le château et la ferme d’Otrange, avec les jardins, prés, terres labourables, bois et bâtiments d’exploitation indépendants (?), le tout d’une contenance superficielle de 71 bonniers 52 perches 80 aunes non compris les jardins »

à Madame GRISARD Servais, de Liège, moyennant une somme de 69.380 florins.